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Campagne d'Espagne & Portugal 1808 - 1814

   

Une campagne d'Espagne et du Portugal très détaillée

Avertissement :

Le texte ci-dessous est le fruit de nombreuses recherches provenant de différentes sources, tant dans des ouvrages et articles traitants du sujet que dans les archives des ports & arsenaux. Il n’a d’autre but que d’informer le lecteur passionné d’histoire. Il est régulièrement mis à jour et des passages peuvent être modifiés partiellement, complétés, voire supprimés en fonction des informations reçues. Si, malgré le soin apporté à la rédaction de ce texte, le lecteur y découvre des erreurs, des omissions, voire des fautes de grammaire ou d’orthographe qu’il nous pardonne et nous le fasse savoir. En outre, s’il possède des informations complémentaires, merci de les transmettre en précisant les références des sources.

Mise à jour le28 avril 2011

Campagnes du Corps des Ouvriers Militaires de la Marine

 

Campagne D’Espagne et du Portugal

1808 – 1814

 

 

Des troupes Françaises sont déjà cantonnées en Espagne depuis 1807. Plusieurs villes ont été prises d’assaut : Saragosse (19 décembre 1808), Gérone (4 juin au 11 décembre 1808),  Tortosa etc. Les troupes britanniques ont évacué la Galice après la bataille de la Corogne où le général anglais John MOORE est tué le 16 janvier 1809. Elles ont embarqués précipitamment sous la pression de SOULT, abandonnant les troupes régulières Espagnoles qui ont reflué de toutes parts. Seuls quelques corps francs, guérillas et autres brigands continuent à attaquer les convois de ravitaillements et de blessés peu escortés, les petites unités isolées, les estafettes et courriers. Très rarement les corps d’armée bien constitués.

 

Année 1807 :

. 1er Corps d’Observation de la Gironde : Général JUNOT (1791 – 1813)

. 2ème Corps d’Observation de la Gironde : DUPONT de l’ETANG (1768-1840), Nommé le 3 novembre 1807, commandant en chef de ce corps

Années 1807 – 1808 :

. 1er Corps d’Observation de la Gironde : Général JUNOT.

. 2ème Corps d’Observation de la Gironde : DUPONT de l’ETANG.

. Corps d’Observation des Côtes de l’Océan : Maréchal MONCEY, duc de Conégliano.

. Corps d’Observation des Pyrénées Orientales : Général DUHESME.

. Corps d’Observation des Pyrénées Occidentales : Maréchal BESSIERES duc d’Istrie (1768-1813).

. Garde Impériale : DORSENNES & FRIEDERICHS.

Année 1808 :

. 1er Corps : VICTOR.

. 2ème Corps : BESSIERES, puis SOULT.

. 3ème Corps : LANNES, puis MONCEY, puis JUNOT.

. 4ème Corps : LEFEBVRE.

. 5ème Corps : LANNES.

. 6ème Corps : NEY.

. 7ème Corps : GOUVION SAINT CYR

. 8ème Corps : JUNOT

. Réserve de cavalerie : GROUCHY puis BESSIERES.

 

. Août 1807 :

Dès le mois d’août , 25 000 hommes du 1er Corps d’Observation de la Gironde sous les ordres du général JUNOT, cantonnent autour de Bayonne et attendent les ordres pour traverser l’Espagne et entrer au Portugal qui est l’allié des Anglais dans la péninsule.

 

. Le 18 octobre 1807 :

Les troupes Françaises entrent en Espagne, passent la Bidassoa et se dirigent à marche forcée sur Lisbonne.

 

. Le 13 novembre 1807 :

Le 2ème Corps d’observation de la Gironde du général DUPONT de l’Etang, suit un moment le 1er corps, puis bifurque sur Valladolid

 

. Le 27 novembre 1807 :

Un fort détachement du corps de JUNOT, d’environ 5 000 hommes, arrivent dans les faubourgs de Lisbonne. La population s’enferme dans les maisons ou s’enfuit vers la campagne. Les  souverains Portugais, à l’approche des Français, s’embarquent précipitamment à bord de plusieurs vaisseaux et filent en direction de l’Amérique du sud.

 

. Novembre 1807 :

La traversée des gorges de la Sierra de Goze est difficile pour les jeunes conscrits de Junot, dont plusieurs milliers, épuisés et malades sont à la traîne.

 

. Le 30 novembre 1807 :

Les premières troupes Française entrent dans Lisbonne.

 

1808

 

. Le 9 janvier 1808 : Espagne.

Le Corps d’observation des côtes de l’Océan du maréchal MONCEY, (9 000 fantassins et 1 500 cavaliers) pénètre dans les provinces basques espagnoles. Les places fortes du nord de l’Espagne, pays encore ami et allié de la France, sont occupées par les troupes françaises.

Le Corps d’Observation des Pyrénées Orientales du général DUHESME, qui compte près de 12000 hommes dont 6 000 soldats Italiens, pénètre en Catalogne.

 

. Le 14 janvier 1808 : Paris.

Le bataillon des marins de la garde vient d’arriver à Paris, et reçoit l’ordre de se joindre à un détachement de la Garde en route pour Bordeaux. L’effectif de ses 4 compagnies est de 22 officiers, 434 sous officiers et matelots, 33 chevaux d’officiers et 9 chevaux de trait. Il reste encore au dépôt de Paris 7 officiers et 62 hommes, dont 46 sont à l’hôpital.

 

. Le 20 février 1808 :

Le commandement en chef des troupes Françaises en Espagne est confié au maréchal Joachim MURAT, Grand duc de Berg, avec le titre de Lieutenant général de l’Empereur.

 

. Le 29 février 1808 :

Les Français occupent la citadelle de Barcelone et le château de Montjuich. Puis s’emparent, sans tirer un coup de feu, des forteresses de Pampelune, Saint Sébastien et Figueras.

 

. Le 3 mars 1808 : Bayonne :

Les Marins de la Garde arrivent à Bayonne en compagnie des Dragons, Grenadiers et Gendarmes d’élite de la Garde. Après un cours séjour ils reçoivent l’ordre de partir pour l’Espagne, mais laissent quelques hommes à l’hôpital de Bayonne qui rejoindront plus tard. Un détachement d’une quinzaine de matelots provenant du dépôt de Paris rejoignent progressivement le corps.

 

. Le 11 mars 1808 : Vitoria :

Les Marins entrent dans Vitoria avec un détachement de muletiers Espagnols et se joignent à la division VERDIER.

 

. Le 12 mars 1808 :

Un autre détachement de matelots rejoint le bataillon, il arrive de Bayonne où quelques hommes étaient hospitalisés.

 

. Le 15 mars 1808 : Burgos.

Les Marins arrivent à Burgos et participent à une revue des corps de la Garde, faîte par le prince MURAT. Il trouve les marins de la Garde « bien fatigués » dit-il ! Ils prennent leur cantonnement pour quelques jours de repos.

 

. Le 17 mars 1808 :

Dans la nuit du 17 au 18, une émeute éclate à Aranjuez, où le palais du prince de la paix est envahi, puis saccagé par les émeutiers.

 

. Le 19 mars 1808 :

GODOY, qui se cachait dans son palais est découvert, il est malmené par la populace puis arrêté et enfermé dans les écuries des gardes.

 

. Le 20 mars 1808 :

Charles IV abdique en faveur de son fils Ferdinand VII.

 

. Le 28 mars 1808 : Madrid.

MURAT, Lieutenant de l’Empereur en Espagne, fait son entrée à Madrid suivi de plusieurs détachements de la Garde Impériale, et du corps du maréchal MONCEY.

 

. Le 1er avril 1808 : Burgos, départ des Marins de la Garde.

Les Marins quittent Burgos, se dirigent vers Somosierra, puis Madrid.

 

. Le 3 avril 1808 : Etat de situation des Marins.

BESSIERES adresse à l’Empereur un état de situation de ses troupes dont ceux des Marins qui comptent alors 18 officies et 411 matelots, les autres étant restés à l’arrière où dans les hôpitaux. Il étaient au début 22 officiers et 434 marins, non compris les retardataires provenant du dépôt de Paris.

 

. Le 7 avril 1808 : Madrid :

Les Marins arrivent à Madrid en compagnie de plusieurs détachements de la Garde. Ils prennent leur quartier dans le Palais du Grand duc de Berg.

 

. Le 8 avril 1808 : Bordeaux

Pendant ce temps l’Empereur arrive à Bordeaux.

 

. Le 9 avril 1808 : Madrid.

Le maréchal BESSIERES, commandant en Espagne les détachements de la Garde Impériale adresse à l’Empereur un nouvel état de situation de la Garde, soit 546 chasseurs, 604 grenadiers et fusiliers, 244 chasseurs à cheval et mameluks, 314 chevau-légers polonais, 111 dragons, 211 grenadiers à cheval et 50 gendarmes d’élite, et toujours 18 officiers et 411 marins.

 

. Le 9 avril 1808 : Vitoria.

Ferdinand VII s’apprête à partir pour rejoindre l’Empereur, la foule s’interpose pour empêcher le convoi de partir.

 

. Le 12 avril 1808 : Burgos.

Le prince FERDINAND arrive à Burgos et n’y trouve pas l’Empereur qui devait être là. Il continue sa route vers Vittoria.

 

. Le 13 avril 1808 : Sur la route de Vitoria.

Un petit détachement de Marins, venant de Bayonne et marchant sur Vitoria croise le cortège du prince des Asturies, FERDINAND VII qui vient de Burgos et se rend à  Irun  pour y retrouver l’Empereur.

 

. Le 19 avril 1808 : Irun :

Le prince FERDINAND VII arrive à Irun.

 

. Le 20 avril 1808 :

L’Empereur n’étant pas au rendez-vous d’Irun, FERDINAND VII reprend la route, passe la Bidassoa et se dirige sur Bayonne.

 

. Le 30 avril 1808 : Madrid.

Nouvel état de situation du bataillon des Marins de la Garde, dont  l’effectif se monte à 21 officiers, 434 sous officiers et matelots, dont 78 sont en arrière ou soigné dans les hôpitaux.

 

Composition :

Commandant :  Capitaine de vaisseau  Henri Eugène DAUGIER.

Capitaine Adjudant Major Joseph GERODIAS

Lieutenant de Vaisseau Jean-Baptiste GRIVEL

 

1ère Compagnie

2ème Compagnie

3ème Compagnie

4ème Compagnie

Lieutenant de Vaisseau

WATTIER

Ou VATTIER

Lieutenant de Vaisseau

BASTE

Pierre

Lieutenant de Vaisseau

ROQUEBERT

Dominique

Capitaine de Frégate

LE COAT-KERVEGEN

Gabriel François Marie

 

. Le 1er mai 1808 : Madrid.

A l’annonce du départ du roi d’Espagne, de nombreux rassemblements se font dans les rues de Madrid et sur la Puerta del Sol.

 

. Le 2 mai 1808 : Madrid (Dos de Mayos)

Le Maréchal MURAT est nommé Lieutenant général du royaume.

Insurrection Espagnole dans les rues de Madrid où tous les soldats Français isolés sont assassinés. Le prince MURAT réprime cette révolte qui coûte 400 hommes aux insurgés. 250 soldats français sont tués ou blessés, dont un officier de la 4ème compagnie des Marins, qui reçut 5 coups de poignard dans le ventre, mais sans conséquences gravité. L’hôpital de Madrid compte près de 2 000 français malades que la populace semble vouloir massacrer. Vers 8 heures du matin, le Lieutenant de vaisseau Jean-Baptiste GRIVEL et le Capitaine Adjudant Major Joseph GERODIAS, se promènent en grande tenue, et assistent à des débordements de la populace qui semble se diriger vers l’hôpital. Voyant la situation se dégrader, ils décident de s’y réfugier et prennent l’initiative d’organiser la défense de l’établissement avec une cinquantaine de soldats en état de prendre les armes.

Tués ou blessés lors de l’insurrection de Madrid :

UNITE

 

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Marins de la garde

LE COAT KERVEGUEN

Gabriel

Capitaine de frégate

Blessé de 5 coups de couteau.

Service d’Etat-Major

GOUDORP

Capitaine

Blessé le 2 mai.

Aides de Camp

SEMERY

Chef de Bataillon

Blessé le 2 mai.

 

PERIDON

Capitaine

Blessé le 2 mai.

 

MOUSSIN DE VILLERS

Lieutenant

Blessé le 2 mai.

 

. Le 15 mai 1808 :

le général BELLIARD, Chef d’état major de l’Armée d’Espagne, donne l’ordre au général DUPONT, dont la QG est à Tolède, de partir pour Cadix, afin de renforcer les défenses de la ville, protéger l’escadre de l’amiral ROSILY, qui se trouve dans la rade et enfin d’appuyer sur le camp de Saint Roch à proximité.

 

. Le 18 mai 1808 : Bayonne :

L’Empereur prescrit au maréchal BERTHIER d’ordonner au Grand duc de Berg, de rejoindre le bataillon des Marins de la Garde, prochainement attaché au corps de DUPONT.

 

. Le 19 mai 1808 :

Le prince MURAT est informé de cette mesure par un ordre direct de l’Empereur. Pendant ce temps, le prince des Asturies arrive à Irun.

 

. Le 21 mai 1808 : Départ du Corps du général DUPONT :

Le général DUPONT reçoit l’ordre de se mettre en route pour le 23 mai, avec sa première division (général BARDOU), la seconde (général VEDEL), rejoindra à Tolède, et la troisième restera à l’Escurial.

 

. le 23 mai 1808 :

DUPONT part vers l’Andalousie avec une seule de ses divisions d’infanterie, celle du général BARBOU, renforcée des Suisses de ROUYER et des Marins de la Garde. La division de cavalerie de FRESIA marche en tête. Les deux autres divisions sont laissées en réserve, celle du général VEDEL devant se concentrer autour de Tolède.

 

. Départ des Marins de la garde :

Selon les ordres du général BELLIARD, le bataillon des Marins de la garde quitte Madrid pour rejoindre le corps de DUPONT. Ils ont pour mission de prendre en charge deux vaisseaux espagnols Le San Carlos et Le Santa Anna, en rade de Cadix, en cours d’acquisition par l’Empereur. L’effectif des Marins est désormais de 444 hommes, officiers compris, et de 60 chevaux. 12 hommes sont hospitalisés à Madrid. C’est en débouchant dans la plaine de la Sierra Morena qu’ils rejoignent le corps du général DUPONT qui attache le bataillon au 1er et 2ème  régiment provisoire de dragons du général PRIVE

 

. Les 24  et 25 mai 1808 : Valdemoro et Ocana.

Les marins font étape à Valdemoro, puis arrivent le lendemain à Ocana.

 

. Le 26 mai 1808 :

Le corps de DUPONT arrive dans la province de la Manche.

 

. 26 et 27 mai 1808 : Séville.

 

. Le 28 mai 1808 : Correspondance de l’Empereur au Grand duc de Berg :

« Je ferais volontiers un traité par lequel j’achèterais les deux vaisseaux, la Santa Anna à Cadix, et le San Carlos à Carthagène (…) Vous ordonnerez à l’amiral ROSILY de prendre le commandement des Marins de la garde, de les diviser en 2, de mettre 200 hommes sur le San Carlos et 200 hommes sur le Santa Anna. Vous ferez fournir des troupes du général DUPONT, 1 100 hommes qui s’embarqueront comme garnison, savoir 120 hommes sur chacun des 5 vaisseaux français de mon escadre en rade de Cadix, 250 sur le San Carlos et 250 sur le Santa Anna. Le général DUPONT choisira des français et formera des détachements de compagnies complètes. Par ce moyen, l’amiral ROSILY aura 1 000 matelots disponibles avec les marins de ma garde ; il en placera 500 sur le San Carlos et 500 sur le Santa Anna (…) »

 

. Le 30 mai 1808 : Révolte de Vigo, petit port espagnol sur l’Atlantique :

Vigo abrite une petite garnison française ainsi qu’un vaisseau de guerre l’Atlas, qui mouille dans le port. Les guérillas locaux aidés de deux frégates anglaises La Livery et La Vénus qui bloquaient le port, investissent la ville par surprise et attaquent le bâtiment français avec des canonnières. La garnison et l’équipage du 4ème Bataillon de Marine Impériale sont contraints de se rendre.  L’Aigle et le pavillon du vaisseau sont pris ainsi que 60 fourgons et 339 chevaux.

 

. Le 31 mai 1808 :

Le corps de DUPONT franchit le défilé de Despenaparros.

 

. Le 2  juin 1808 :

Le général DUPONT pénètre en Andalousie à Andujar où il reçoit des nouvelles alarmantes sur le soulèvement des Espagnols. Il envoie aussitôt un courrier au général VEDEL,  lui demandant le renfort de sa deuxième division, qui se trouve à Tolède. Il est l’informé qu’un fort parti d’insurgés se propose de lui barrer le passage au pont d’Alcoléa, en avant de Cordoue. Il décide de réunir sa division, laisse une petite garnison pour protéger l’hôpital d’Andujar, et va à la rencontre des espagnols.

 

. Le 3 juin 1808 : Andujar :

Après avoir attendu le regroupement de ses troupes, DUPONT prend l’offensive et se dirige sur Cordoue.

 

. Le 5 juin 1808 : Longrono :

Le général VERDIER bat des insurgés à Longrono et lui prend 32 canons.

 

. Le 6 juin 1808 : Combat de Valde Penas :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

2ème Régt de Chasseurs

HULLIN

Sous Lieutenant

Blessé le 6.

 

. Les 7 et 8 juin 1808 : Combat du pont d’Alcoléa, près d’Andujar :

Vers 3 H 00 du matin, le corps de DUPONT arrive devant le pont d’Alcoléa, sur le Guadalquivir. Le bataillon des Marins de la garde est présent.

DUPONT Bat l’avant garde de l’armée d’Andalousie (colonel d’infanterie ECHAVARRI), chef de la Junte de Cordoue et du corps Espagnol de VALDECANAS, comptant près de 25 000 hommes et 8 pièces d’artillerie. Les Français perdent environ 100 tués et blessés, dont la plupart sont du 2ème bataillon de la garde de Paris. Les Marins de la garde, après avoir soutenu la cavalerie durant le combat, sont chargés de consolider la tête de pont avec les soldats du Génie et de protéger les bagages, les ambulances et tout le train d’artillerie.

 

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

3ème Légion de Réserve

DEVERTU

Capitaine

Tué.

Garde de Paris

RATHELOT

Lieutenant de Grenadier

Blessé mortellement.

Idem

LEGENDRE

Lieutenant de Grenadier

Blessé grièvement à un bras.

Idem

FOUR

Sergent Major de Voltigeur

Tué.

Idem

GUILEMINOT

Sergent de Grenadiers

Tué.

Idem

L’HERITIER

Sergent Fourrier

Blessé d’une balle dans la gorge.

1er Régt Garde Municipale de Paris

MOREAU

 

Blessé le 7.

Idem

CHADELAS

Sous Lieutenant

Tué le 8 dans une rue d’Alcoléa

Idem

DUCOING

Capitaine

Blessé le 7.

Idem

CHAPSAL

Lieutenant

Blessé le 7.

Idem

MEJANEL

Lieutenant

Blessé le 7.

Idem

BIDERMANN

Sous Lieutenant

Blessé le 7.

2ème Régt Garde Municipale de Paris

RATHELOT

Lieutenant

Tué le 7.

 

SAINT AUBIN

Capitaine

Blessé le 7.

 

THOMAS

Capitaine

Blessé le 7.

 

ROBERT

Lieutenant

Blessé le 7.

 

MOISY

Lieutenant

Blessé le 7.

 

CHARPENTIER

Sous Lieutenant

Blessé le 7.

 

BLEIGEAT

Sous Lieutenant

Blessé le 7.

 

CHANOINE

Lieutenant

Blessé le 7.

3ème Légion de Réserve de l’intérieur

BEVERTU

Capitaine

Tué le 7.

2ème Régt de Chasseurs

BEAUPRE

Sous Lieutenant

Blessé le 7.

 

. Le 8 juin 1808: Prise de Cordoue par DUPONT :

Après la prise de Cordoue, les Marins reçoivent l’ordre de quitter le poste d’Alcoléa, de détruire tous les ouvrages de défense du pont et d’emporter toutes les munitions de guerre et de bouche abandonnées par les Espagnols, dont un canon de campagne et plusieurs caissons.

 

. Les 9 et 10 juin 1808 : Combats dans la rade de Cadix :

Les restes de la flotte française ayant combattu à Trafalgar en 1805 sous les ordres de l’amiral ROSIGNY-MESTROS, se trouvent dans la rade de Cadix avec plusieurs vaisseaux espagnols dont ceux que doivent prendre en charge les marins de la Garde, conformément aux ordres de l’Empereur. L’insurrection s’étant généralisée dans le pays, les forces Anglo-espagnoles se décident à attaquer la flotte française.

Elle se compose de 5 vaisseaux et une frégate :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Marine

ROSIGNY MESTROS

Amiral

Commandant de la Marine à Rochefort en 1795

Le HEROS

Vaisseau de 74 canons

BOURRAND

Capitaine de Vaisseau

Navire faisant fonction de vaisseau amiral.

Le PLUTON

Vaisseau de 80 canons

BOURDE

Capitaine de Vaisseau

Aigle jetée à la mer.

Le NEPTUNE

Vaisseau de 74 canons

?

Capitaine de Vaisseau

Aigle jetée à la mer.

L’ALGESIRAS

Vaisseau de 80 canons

MARTINENCQ

Capitaine de Vaisseau

 

L’ARGONAUTE VINCENDOR

Vaisseau de 74 canons

BILLIET

Capitaine de Vaisseau

Blessé au cours de l’action.

La CORNELIE

Frégate

MALLET

Capitaine de Frégate

 

 

. Le 12 juin1808 :

Prise du pont de Cabezon et déroute des espagnols.

 

. Le 14 juin 1808 : Reddition des restes de la flotte Française :

Prises, sous le feu de l’escadre Anglo-espagnole de l’amiral COLLINGWOOD, de 50 canonnières, et de l’artillerie des forts de la rade de Cadix, la petite flotte française fini par succomber. Durant les combats, il est décidé que les Aigles du Neptune et du Pluton seront jetées à la mer pour ne pas être prises. L’Amiral Français est contraint d’amener son pavillon. 3000 marins et 500 soldats d’infanterie se rendent au Capitaine Général Espagnol Thomas DE MORLA.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Marine

ANNIBAL

Enseigne de vaisseau

Tué

 

BILLIET

Capitaine de vaisseau

Blessé

 

FOURNIER

Chirurgien en chef

Blessé

 

PELABON

Aspirant

Blessé

 

VERGER

Aspirant

Blessé

 

DUMOUSTIER

Aspirant

Prisonnier

 

DUCOR

Henri

Matelot

 

2ème Artillerie Marine

QUINET

Lieutenant

Blessé le 9 juin.

 

. Le 16 juin 1808 : Cordoue :

Le général DUPONT évacue la ville vers 19H00,  et opère sa retraite sur Andujar.

 

. Le 18 juin 1808 : Andujar :

Vers 12H00, arrivé du corps du général DUPONT à Andujar. Les Marins sont placés dans différents points du village, sous les ordres du colonel DAUGIER, qui est, pour la circonstance, nommé commandant de place. Deux compagnies d’infanterie lui sont confiées. L’armée bivouaque aux abords de la ville mais manque de provisions de bouche. Il est décidé d’organiser des brigades de moissonneurs, de meuniers et de boulangers. Les matelots prennent part aux travaux d’approvisionnement et s’occupent des moissons, dirigent les blés vers tous les moulins de la ville, et  fabriquent des rations de pain pour la troupe, malgré les attaques réitérées des insurgés espagnols.

A Valdepenas, 53 soldats français sont découverts morts, enterrés jusqu’aux épaules. Un peu plus loin, près d’une maison servant d’hôpital depuis le 4 juin dernier, 400 soldats gisent morts, égorgés.

 

. Le 19 juin 1808 : Première expédition contre la ville de Jaén à 30 kms au nord de Cordoue:

Des informations indiquent que c’est de cette ville que sont venus les insurgés qui ont assassinés les malades et blessés laissés à Andujar. Le général DUPONT confie au Capitaine de vaisseau DAUGIER, le soin d’organiser une expédition contre la ville. Le Capitaine de frégate BASTE prend le commandement de l’expédition qui compte 300 hommes d’infanterie, 200 cavaliers, et une batterie de 10 obusiers de 6 et 1 petite pièce de 4.

 

. Le 20 juin 1808 : Jaén :

. 12H00 (environ) : La colonne française devant la ville et la somme d’ouvrir ses portes. Les autorités locales envoient un parlementaire accompagné de deux habitants. A leur retour, le parlementaire qui transmet le message de BASTE est assassiné et l’un des deux adjoints est blessé par les insurgés tenant la ville.

 . 18H00 (environ) : Les insurgés refusent toute négociation avec les français et décident de tenir la place. BASTE fait attaquer les retranchements, le château fort, et les 3 moulins dans lesquels se sont retranchés les espagnols. Les Espagnols comptent 1000 hommes d’infanterie, environ 250 cavaliers et une grande quantité de paysans et d’irréguliers. BASTE fait tirer 120 coups de canon et d’obusier sur la ville. Les combats sont relativement vifs.

. 20H00 : Les Français sont maîtres des hauteurs, du fort, du plateau des 3 moulins. Ils se regroupent et entrent dans la ville. L’ennemi laisse une centaine de tués sur le terrain, 250 se rendent, les autres fuient. Les Français comptent 5 blessés. La ville est contrainte de fournir 15000 rations de vin, 15000 de pain et autant de viande. Le chef de la bande d’assassins des français est pris, jugé et fusillé sur place.

 

. Le 21 juin 1808 :

Les Français quittent Jaén avec des chariots réquisitionnés chargés de vivres et les prisonniers. Un état de situation des marins de la Garde, réalisé par le général LEGENDRE (Chef d’état-major de DUPONT) donne un effectif de 406 matelots, officiers compris et toujours 60 chevaux conduisant le charrois.

 

. Le 22 juin 1808 :

Retour de la colonne à Andujar où les blessés sont conduits à l’ambulance.

 

. Le 25 juin 1808 :

Vers 5H00 du matin, BASTE rencontre le général VEDEL. Une compagnie d’infanterie est laissée à La Caroline pour faire des rations de pain.

 

. Le  26 juin 1808 : Défilé de Despana-Perros :

L’avant-garde du général VEDEL arrive aux retranchements établis par les Espagnols pour barrer le défilé. Le général POINSOT attaque vivement la position et l’emporte.

 

. Le 28 juin 1808 : Saragosse.

Le général VERDIER arrive devant Saragosse, capital de l’Aragon, et fait sa jonction avec le général LEFEBVRE-DESNOUETTES. La ville fortifiée est située sur la rive droite de l’Ebre. Plusieurs ponts de pierre relie les deux rives. Les troupes de Lefèbvre-Desnouettes enlèvent immédiatement l’un des ponts. L’officier espagnol qui tenait et a perdu le pont est arrêté, jugé sommairement,  puis exécuté par la populace. Les habitants et soldats de la garnison renforcent les défenses de la ville.

 

. Le 27 juin 1808 : Sainte Hélène :

A 5H00 du matin, le général DUPONT retrouve le colonel BASTE, des marins de la garde, qu’il avait envoyé en colonne mobile avec 1200 hommes pour établir les communications.

 

. Le 30 juin 1808 : Saragosse :

Les Français attaque la ville par une porte « Le Portillo » flanquée d’un cloître de carmes. VOIR DETAIL DES COMBATS.

 

. Le 30 juin, 1er juillet 1808 : Deuxième expédition contre Jaén .

Deux jours après le retour de ses troupes à Andujar, le général CASSAGNE confie un détachement de 5 à 600 hommes de son avant garde au capitaine de frégate BASTE, pour se procurer de nouvelles vivres à Jaén, que les insurgés, échappés des combats précédents, ont réoccupés. BASTE , qui connaît bien les lieux, se fait accompagner du Maître d’équipage JAUREGUIBERRY, qui fait fonction d’aide de camp. Il faut, cette fois, plusieurs jours et de nombreux petits combats, pour venir à bout de la ville. La prise d’assaut du fort, avec 3 compagnies de voltigeurs, fut particulièrement difficile. BASTE dit à ses hommes : « Eh bien ! Redoublons de courage, et la balance sera toujours égale ; il ne faut qu’un instant pour la faire pencher en notre faveur. Voltigeurs ! En avant ! »

 

. Le 2 juillet 1808 :

L’armée Espagnoles se met en marche sur Cordoue.

 

. Le 3 juillet 1808 : Madrid :

Le général SAVARY, duc de Rovigo, qui remplace MURAT (malade), donne ordre au général GOBERT de se mettre en route avec 1 000 hommes, pour l’Andalousie

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

2ème Régt de Hussards

DE LA POMMERAY

Sous Lieutenant

Blessé le 3 juillet, sur la route l’Almanza en mission.

 

 

. Le 4 juillet 1808 : Baylen :

Le corps expéditionnaire de DUPONT arrive à Baylen. Il n’a presque plus de vivres et les soldats sont obligés de se nourrir de citrouilles et de figues à peine mûres qui provoquent des dysenteries. La température extérieure est de plus de 35° à l’ombre, ce qui décime la troupe par la fatigue et les insolations. Pendant ce temps, les marins continuent à fourrager, à ramener vivres et bestiaux, à moissonner et confectionner des rations de pain.

 

. Le 10 juillet 1808 : Andujar :

L’armée Espagnole du général CASTANOS se présente devant Andujar, sur l’autre rive du Guadalquivir, avec 40 000 hommes et de 25 pièces d’artillerie de 12.

 

. Le 14 juillet 1808 :

Le général VEDEL demande à DUPONT de lui affecter le Capitaine de frégate BASTE, car il manque d’officiers supérieurs. C’est au Lieutenant de vaisseau (capitaine) Jean-Baptiste GRIVEL, le plus ancien dans le grade, qu’est confiée le 3ème  équipage des marins de la garde.

 

. Les 15 et 16 juillet 1808 : Combats de Mengibar et d’Andujar, province de Jaen (Andalousie).

Les troupes françaises de VEDEL arrivent à Andujar vers 3H00 du matin après une marche assez pénible. 10 000 soldats espagnols de CASTANOS passent le Guadalquivir au gué de Rinçon. Un fort détachement de LA CRUZ passe sur la rive droite par le pont réparé de Marmolejo, mais le général LEFRANC les forcent à repasser le fleuve. Le général GOBERT conduit une charge avec 3 bataillons et un escadron de 150 cuirassiers qui sont tiraillés de flancs par des gardes Wallonnes  embusqués dans les buissons. Le général GOBERT est touché à la tête. Après l’action, il est conduit à Bailén, puis au presbytère de Guarroman où il succombe de ses blessures la nuit suivante.

Le combat se déroule au nord de Mengibar où les français alignent 2 000 hommes dont 300 cavaliers, contre près de 10 000 hommes de troupes régulières, appuyés de nombreux paysans armés.

Sur la route menant de Baylen à Cordoue, les troupes Françaises de LEFRANC et de LIGER-BELAIR sont attaquées par le corps de CASTANOS. Les Espagnols sont sévèrement repoussés à

ces deux combats, et se replient en désordre. Dans la nuit, le général DUPONT donne l’ordre à VEDEL de retourner vers Baylen où il arrive vers les 8H00. Il en repart pour se rendre à Guarroman et continue jusqu’à la Caroline.

 

Pertes et quelques noms recensés:

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Etat Major

FOURNIER

Chef de bataillon

Aide de camp

Blessé.

Idem

BELHOMME

Lieutenant

Aide de camp

Blessé

Idem

SIREY

Chirurgien Major

Blessé le 16 juillet, mort le 12 décembre suivant.

111ème de ligne

NIER

Chef de Bataillon

Blessé, mort en avril 1809.

Idem

DELCARETTE

Capitaine

Blessé le 15,  mort en août

 

 

 

 

1ère Légion de Réserve

de l’intérieur

CROSSET

Capitaine

Blessé le 15.

idem

GILLES

Louis François

Caporal Fourrier

 

3ème Légion de Réserve de l’intérieur

DE TAUBER

Capitaine

Blessé le 16.

 

 

 

 

4ème Légion de Réserve

de l’intérieur

LECLERC

Lieutenant

Blessé le 15 juillet aux avant poste d’Andujar. Mort de ses blessures le 11 septembre suivant.

Idem

SPIEGEL

Lieutenant

Blessé le 15 juillet.

5ème Légion de réserve

de l’intérieur

DAVID

Capitaine

Blessé le 19 juillet dans une petite affaire près d’Andujar.

76ème de ligne

DE HUGO

Sous Lieutenant

Blessé le 16.

21ème Léger

(8ème Régiment provisoire)

STERNY

Lieutenant

Blessé le 16. Mort en novembre.

 

PARAVAGNA

Lieutenant

Blessé le 16, mort en décembre.

 

DUFOUR

Capitaine

Blessé le 16 en escortant des munitions.

24ème Léger

MAILHE

Capitaine

Blessé le 16.

26ème Léger

DEVIGNEUX

Sous Lieutenant

Blessé le 16, mort le 19 janvier 1809.

 

 

 

 

 

JULIEN

Capitaine

Blessé le 16.

 

 

 

 

21ème Léger

MAILHE

Capitaine

Blessé le 16 juillet.

 

. Le 18 juillet 1808 : La Caroline :

Arrivée des troupes de VEDEL à La Caroline. Ce même jour, vers 18H00,  l’avant garde française quitte Andujar sous la conduite du major TEULET (Brigade CHABERT). Le gros de la troupe part vers 20H00. Les Marins, le Génie et la Gendarmerie qui forment l’arrière garde ne part que vers minuit.

 

. Le 19 juillet 1808 : Bataille de Baylen.

Durant les combats, les marins placé en appui de la principale batterie, ont fait trois charges générales où il a montrer la plus grande bravoure.

Reddition du Corps de DUPONT devant les généraux CASTANOS et REDING. Le corps des marins de la Garde sauve l’honneur, mais subit d’importantes pertes, 100 hommes tués et blessés. 6 officiers ont été blessés dont 2 grièvement. Le reste de l’équipage est emmené captif sur les pontons de Cadix. Deux Aigles des régiments de la Garde de Paris sont perdues.

 

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Cdt 1er Corps d’Observation de la Gironde

DUPONT

Général de Division

Blessé d’un coup de feu dans le dos au niveau des reins.

Etat Major

GOBERT

Général de Division

Blessé le 16 juillet, mort le 17.

Etat Major

BOUTTIER

Capitaine

Aide de Camp

Blessé le 19.

Etat Major

MONTGARDE

Capitaine

Aide de Camp

Blessé le 19.

Etat Major

LECLERC

Lieutenant

Aide de Camp

Blessé le 19.

Etat Major

DE LA HOUSSAYE

Lieutenant

Aide de Camp

Blessé le 19.

Etat Major

DUPRE

Général

Blessé mortellement.

Etat Major

BARON

Major

Cdt provisoire des Dragons.

Etat Major

SCHRAMM

Général

Blessé.

Chasseurs à cheval

BUREAU

Major

Tué en chargeant.

1er Régt Chasseurs à Ch.

DESPREZ

Lieutenant

Blessé le 19.

Idem

LESPINASSE

Lieutenant

Blessé le 19.

2ème Régt de Chasseurs

BEAUPRE

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

5ème Régt de Chasseurs

THIERY

Sous Lieutenant

Tué le 19.

Idem

MONTGARDE

Capitaine

Blessé le 19.

10ème Régt de Cuirassiers

DE KERVELIN DE ROSIERES

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

11ème Régt Cuirassiers

VERNEREY

Chef d’escadron

Cdt l’escadron

11ème Régt Cuirassiers

CHUSTAIT

Sous Lieutenant

S’empare d’un drapeau espagnol et l’apporte au général PRIVE.

3ème Régt de Dragons

BOUCHET

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

14ème Régt de Dragons

ANCELIN

Lieutenant

Enlève un autre drapeau.

20ème Régt de Dragons

CHOL

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

Idem

LEBRUN

Capitaine

Blessé le 19.

Idem

LEGRIS

Lieutenant

Blessé le 19.

Service de Santé

TRION

Chirurgien Major

Blessé le 19.

Idem

SOULERAT

Chirurgien Major

Blessé le 19.

Idem

BOEUF

Chirurgien Aide Major

Blessé le 19.

Bataillon bis du train

D’artillerie

TIBERGE

Lieutenant

Blessé, mort en juin 1809.

Idem

MONIN

Sous Lieutenant

 Quartier Maître

Blessé.

Idem

LEBLANC

 

Blessé. Prisonnier, il mourra sur un ponton de Cadix en 1810.

Idem

FROSSARD

Sous Lieutenant

Blessé.

Idem

BARON

Sous Lieutenant

Blessé.

Idem

BRENIERES

Sous Lieutenant

Blessé.

76ème de Ligne

BAILLY

Capitaine

Blessé le 19.

26ème Léger

CREANCIER

Capitaine

Blessé le 19.

1er Régt Garde de Paris

BERNELLE

Sous Lieutenant

Tué le 19.

Idem

PEILLON

Capitaine

Blessé le 19.

Idem

TREBOIS

Lieutenant

Blessé le 19.

Idem

BIDERMANN

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

Idem

CHAPSAL

Lieutenant

Blessé le 19.

2ème Régt Garde de Paris

PARSIS

Chef de Bataillon

Blessé le 19.

Idem

MOUSSE

Capitaine

Blessé le 19. Mort le 4 janvier 1809.

Idem

VENTAL

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

Idem

DEMAY

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

1ère Légion de Réserve de l’Intérieur

NICOLEAUD

Lieutenant

Blessé le 19.

Idem

LOSTENDE

Lieutenant

Sera blessé le 23 suivant dans un village.

Régiment de Pionniers Blancs

BONICHON

Capitaine

Blessé le 19.

Idem

MARQUIS

Lieutenant

Blessé le 19.

Idem

LAURENT

Sous Lieutenant

Blessé le 19.

6ème Régt De Preux

(Suisse)

JACQUET

Colonel

Tué le 19.

 

?

Capitaine

Blessé.

 

DE BONS

Lieutenant

Blessé.

 

KALBERMATTEN

Sous Lieutenant

Blessé.

 

RICHE

Sous Lieutenant

Blessé.

2ème Régt De Reding

(Suisse)

?

Capitaine

Blessé.

 

KOTTMANN

Sous Lieutenant

Blessé.

 

. Le 19 juillet 1808 : La Caroline.

Le général RENE, en route pour rejoindre le général DUPONT, est arrêté par la populace de La Caroline en Andalousie, puis assassiné sauvagement, jeté dans de l’eau bouillante.

 

. Le 24 juillet 1808 : Près d’Andujar :

 

UNITES

NOMS

FONCTIONS

INFORMATIONS

28 Léger

7ème Régt provisoire

ROCOT

Capitaine

Blessé en cours de captivité.

 

. Le 4 août 1808 : Attaque de Saragosse :

 

. Le 17 août 1808 : Combat de Roriçal (Portugal) :

 

. Le 5 septembre 1808 : Combat de Tudela.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

2ème Régt de Hussards

MELSHEIM

Sous Lieutenant

Blessé le 5.

 

. Correspondance :

 

1)  Le 10 septembre 1808 : Lettre de l’Empereur adressée au Général CLARK, de St Cloud, dictée à MENEVAL :

« Il est ordonné que plusieurs escouades se rendent à Bayonne, la 2ème escouade de la 1ère compagnie d’Ouvriers, la 2ème et la 3ème escouade de la 6ème compagnie d’Ouvriers … toutes ces escouades rejoindront ensuite l’armée d’Espagne … par ce moyen, il y aura suffisamment d’Ouvriers en Espagne et il n’y aura pas besoin de créer une nouvelle compagnie. »

 

. Les 9 & 10 novembre 1808 : Combat de Gamonal près de Burgos.

 

. Le 23 novembre 1808 : Bataille de Tudela :

 

. Le 4 décembre 1808 : Prise de Madrid par Napoléon.

 

. Le 29 décembre 1808 : Combat de  Benavente.

 

1809

 

. Du 16 au 19 janvier 1809 : Bataille de La Corogne :

Les français prennent possession de 170 canons et un matériel considérable. La division LABORDE reste à La Corogne.

 

. Du 19 au 26  janvier 1809 : Blocus du port du Ferrol :

Après la capitulation de  La Corogne, la division MERMET la quitte dès le 19 janvier et arrive le 20 au port du Ferrol, qui est occupé par 6 500 hommes commandés par l’amiral MELGAREJO. Après quelques combats, la place est investie et capitule le 26.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

2ème Léger

COLETTE

Lieutenant

Tué le 26 janvier aux avant postes du Ferrol.

122ème de ligne

GARDAHANT

Lieutenant

Blessé.

 

. Le 21 janvier 1809 : Les pontons en rade de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

5ème Légion de réserve

DECRECY

Sous Lieutenant

Prisonnier, il tente de s’évader. Il est blessé puis se noie.

Idem

BLANG

Lieutenant

Blessé à bord du ponton « La Vieille Castille »

Idem

MEYER

Sous Lieutenant

Idem.

 

. Février 1809 : Campagne du Maréchal SOULT, Duc de Dalmatie, au Portugal :

Après la conquête de la Corogne, et du Ferrol, le Maréchal SOULT, se trouvant à Santiago, s’apprête à faire la seconde campagne du Portugal.

 

. Le 21 février 1809 : Prise de Saragosse :

La forteresse a été évacuée par l’ennemi. Ont été trouvé dans la place, 7 pièces de gros calibre, 400 boulets, 10 millions de poudre.

 

. Le 12 mars 1809. Portugal :

Retrait des troupes d’Oporto. Enlèvement des embarcations sur toute la rive gauche du Douro. Retraite sur Villoga en direction d’Amaranthe, puis la Sierra de Cathalina, Guimaraëns et Salamonde. Passage du pont de Puentes Novo sur le Cavado jusqu’à Montalègre.

 

. Le 14 mars 1809 : Entre temps à Paris.

L’empereur écrit à DECRES qu’il souhaite disposer sur le Rhin de 2 000 marins constitués en un équipage de flottille de 1 000 hommes provenant de Boulogne et d’un bataillon d’Ouvriers Militaires de la Marine. L’ensemble étant sous les ordres du Capitaine de vaisseau BASTE (Marin de la Garde).

 

. Le 16 mars 1809. Espagne : Combat du pont d’Almaraz (Estramadure) :

VICTOR bat le Général Espagnol LA CUESTA.

 

. Le 17 mars 1809. Portugal :

Arrivée de SOULT à Montalègre, puis retour en Espagne à Orense. Achèvement de la deuxième campagne du Portugal.

 

. Le 25 juillet 1809 : Combat d’Alcabon (Tolède) :

SEBASTIANI bat également LA CUESTA.

 

. Le 27 mars 1809 : Espagne : Bataille de Cuidad Réal (Manche) :

SEBASTIANI bat une seconde fois les troupes de LA CUESTA.

 

. Le 28 mars 1809 : Bataille de Medellin (Estramadure) :

VICTOR bat de nouveau LA CUESTA.

 

. Le 29 mars 1809 : Bataille d’Oporto (Portugal) :

 

. Le 12 mai 1809 : Attaque d’Oporto :

 

. Le 25 juillet 1809 : Combat d’Alcabon (Tolède) :

SEBASTIANI rencontre LA CUESTA et le bat encore.

 

. Le 28 juillet 1809: Bataille de Talavera (Nouvelle Castille) :

Le Roi JOSEPH et VICTOR rencontre WELLINGTON et LA CUESTA. La bataille reste indécise.

 

. Le 8 août 1809 : Combat du pont de l’Arzobispo (Nouvelle Castille) :

MORTIER bat WELLIGTON.

 

. Le 11 août 1809 : Bataille d’Almonacid (Tolède) :

SEBASTIANI bat VENEGAS.

 

 . En septembre 1809 : Projet de création d’un second bataillon de guerre d’Ouvriers.

 L’Empereur revenu à Anvers après la campagne d’Autriche, demande à son Ministre de la  Marine DECRES, d’envisager la formation d’un second  bataillon de guerre d’Ouvriers et de Marins, selon le même mode que celui de BASTE, qui s’est brillamment distingué sur le Danube. Ce second bataillon pourrait être composé d’ouvriers et de marins pris dans les ports de l’ouest, de Boulogne, voire de Toulon. Ce bataillon serait destiné à servir en Espagne.

Sources : AN AFIV 1209, CC3 –2799.

 

. Le 14 octobre 1809 : Fin de la Campagne d’Autriche. Traité de Vienne.

La campagne d’Autriche s’achève, le 1er Régiment de Marins et d’ouvriers du Colonel BASTE (1/44), reçoit l’ordre de rejoindre en Espagne le corps de MASSENA, qui s’apprête à envahir, pour la 3ème fois, le Portugal. Le bataillon compte désormais 924 ouvriers et marins et sont à la suite de l’artillerie  du Général EBLE et du Génie commandé par le Général LASOUSKI.

 

. Le 9 décembre 1809 : Paris. 

Projet de création d’un second corps d’Ouvriers et de marins qui se formerait à Bordeaux, destiné à servir à la suite de l’armée de réserve d’Espagne.

 

1810

 

. Le 3 janvier 1810 :

La décision de créer un deuxième corps d’Ouvriers et Marins suit son cours, un projet de décret est soumis à l’Empereur. (AN AF IV 1209). Il se composerait du 43ème équipage de flottille comptant 1 227 fusils, et du 2ème bataillon d’Ouvriers Militaires de la Marine, fort de 840 hommes. La formation se ferait à Bordeaux.

 

. Le 18 janvier 1810 : Strasbourg.

Départ du 44ème de flottille et 1er bataillon d’Ouvriers.

 

. Les 20 et 21 janvier 1810 : Direction le Sud.

Les 60 000 hommes du Roi JOSEPH NAPOLEON, comprenant les Corps de VICTOR (Duc de Bellune)(1er corps de l’Armée d’Espagne), SEBASTIANI, MORTIER et la réserve de DESSOLLES traversent l’Espagne et forcent sans trop de difficultés le passage de la Sierra Morena (Province de la Manche). Les troupes Espagnoles d’AREIZAGA décrochent en abandonnant toute leur artillerie.

Arrivé en Andalousie, SEBASTIANI s’empare de plusieurs ponts sur le Guadalquivir et défait encore l’ennemi, lui faisant plus de 6 000 prisonniers et prenant 25 canons. Son ordre du jour est d’ailleurs daté de Baylen où subsistent encore sur le terrain de nombreux débris du Corps défait de DUPONT. Les troupes espagnoles harassées de fatigue continuent leur fuite en direction de Cadix où elles souhaitent se réfugier. Le Corps de VICTOR, fort de 15 à 20 000 hommes, se dirige maintenant vers cette place forte où siègent les CORTES. Dans sa rade, plusieurs vaisseaux anglais et espagnols et une flottille de canonnières sont au mouillage.

 

Le 26 janvier 1810 : Direction Grenade et Malaga.

 Le Quatrième Corps de SEBASTIANI s’apprête à prendre le port de Malaga.

 

. Le 28 janvier 1810 : Combat d’Alcala-la-Réal (Andalousie) :

            les troupes de SEBASTIANI battent celles du générale AREIZAGA.

 

. Les 28 janvier 1810 : Prise de Cordoue, Séville et le Roi JOSEPH :

les troupes espagnoles du Duc d’ALBUQUERQUE se replient toujours vers Cadix, suivi de près par le Corps de VICTOR qui s’apprête à les prendre de vitesse et à les battre. Quant arrivé devant la ville d’Ecija, le Roi JOSEPH ordonne à VICTOR d’arrêter son mouvement offensif et de rabattre son corps sur la gauche. En effet, JOSEPH souhaite prendre Séville et y entrer seul, en grande pompe, pour impressionner, le croît-il, la Junte et les habitants.

 

 Le 29 janvier & 1er février 1810 : Prise de Séville.

La capitale de l’Andalousie est prise par SOULT, après un simulacre de résistance et quelques négociations, qui ont laissé le temps, aux troupes du duc d’ALBUQUERQUE et à la Junte centrale, d’évacuer la ville et de se réfugier dans Cadix.  Les troupes françaises trouvent dans la place, d’importants approvisionnements, 269 canons dont 140 en batterie, une fabrique de poudre et une fonderie de canons. SOULT y retrouve même les deux Aigles perdues à Baylen. (Celles du 2ème Bataillon du 1er Régiment et du 2ème Bataillon du 2ème Régiment de la Garde de Paris.)

 

Les 4 et 5 février 1810 : Siège de Cadix.

Le corps de VICTOR arrive au pont de Zuazo, juste devant Cadix. Il somme les Espagnols, commandés par le Général ZAYAS, de se rendre sans condition. Mais fort des troupes qui s’y sont réfugiées, les Anglo-espagnoles répondent par la négative. La garnison de Cadix compte 15 000 Espagnols et 7 000 Anglo-Portugais du général Thomas GRAHAM. Le Maréchal VICTOR se prépare à tenir un long siège et ordonne à son Génie, dirigé par la Capitaine BOMPART de commencer les travaux de l’embouchure du Guadalquivir à Chiclana.

 

Nota : Dès le 23 février les attaques commenceront au centre du dispositif, puis les 25 et 26 elles ont lieu à droite et à gauche et se renouvelleront régulièrement jusqu’au 27 mars.

 

. Information :

Durant cette période qui va du 1er février et le 6 mars, des marins et soldats, prisonniers sur les pontons de la rade, sachant les troupes françaises devant Cadix, redoublent d’efforts et d’ingéniosités pour s’évader. 60 Marins de la Garde parviennent à rejoindre les avant-postes français. Un des matelots se cache durant quatre jours, puis, sous l’uniforme d’un marin anglais, il traverse, avec succès, les lignes ennemies.

 

. Les 4 et 5 février 1810 : Prise de Malaga  (Andalousie) :

L’avant garde du 4ème Corps, dirigée par le général MILHAUD a un engagement assez vif avec les espagnols entre Antequerra et Malaga. L’ennemi est sabré et se repli. Le 5 le général SEBASTIANI poursuit sa marche vers Malaga alors que les espagnols sont en déroute. Ils se rallient devant la ville et attaquent la cavalerie française. Des renforts arrivent et obligent les espagnols à se réfugier dans Malaga, mais la cavalerie les poursuit dans les rues ce qui met fin au combats. Les espagnols laissent 3 000 hommes tués ou blessés et abandonnent 140 canons aux français.

 

. Le 4 février 1810 : Cadix :

L’armée française se présente devant le grand port de Cadix. Dès le lendemain, il est ordonné aux troupes du Génie, sous les ordres du capitaine BOMPART, de commencer des travaux de siège et des retranchements.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Génie

BOMPART

Capitaine

 

 

Le 5 février 1810 : Port Sainte Marie.

Les troupes de VICTOR occupent les petits ports fortifiés de Rota, Port-Sainte-Marie et Puerto Réal. Pendant ce temps 37 autres marins de la Garde dont un trompette, parviennent à s’évader des pontons dans la rade. Plusieurs officiers et marins des équipages de ligne s’évadent également, mais de nombreux hommes sont tués ou se noient dans l’action.

 

Quelques noms d’évadés des pontons de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Marins de la Garde

BOYARD

 

Originaire du nord.

Idem

PLACHOT

 

Idem

Idem

LOMIER

 

Idem

Idem

WACOGNE

 

Idem

 

 

 

 

 

MARTINAINGRE

Capitaine de vaisseau

 

 

BOURREAU

Capitaine de vaisseau

 

 

BILLIET

Capitaine de vaisseau

 

 

ALBERT

Lieutenant de vaisseau

 

 

THILLIER

Lieutenant de vaisseau

 

111ème de ligne

BIRONI

Capitaine

Assassiné à Tanger

Marins de la Garde

BARBIERI

Lieutenant de vaisseau

Assassiné à Tanger

Cuirassier

NICOLO

Officier

Assassiné à Tanger.

Cuirassier

VIEUX

Officier

Assassiné à Tanger.

Marine

GENET

Aspirant

Assassiné à Tanger.

Marin

DUMOUSTIER

Aspirant

Prisonnier à bord de La Vieille Castille.

Marin de la Garde

GRIVEL

Jean Baptiste

 

Prisonnier à bord de La Vieille Castille 1778-1869

Idem

GERDY

 

Transféré de La Vielle Castille à Cabrera

Idem

BONIFACE

 

Idem

Idem

GERODIAS

 

Idem

Idem

BOUVIER-DESTOUCHES

 

Idem

Idem

NOUGUEIL

 

Idem

Idem

DE LINOIS

 

Idem

 

MARBOT

Adolphe

Chef d’Escadron,

ADC au QG du prince de Neuchâtel

Prisonnier à bord de La Vieille Castille. Frère de Marcellin. Son père le Gl était ami de celui de Grivel.

 

. Le 12 février 1810 : Orléans.

Le premier corps d’Ouvriers et marins arrivent à l’étape d’Orléans.

 

. Février 1810 : Port Sainte Marie :

Le Ministre de la Guerre d’Espagne, M. O’FARILL se trouve à Port Sainte Marie. Il informe le Roi Joseph, qui se trouve à Séville, du rétablissement de la route entre San Lucar et Port Sainte Marie et de la réunion à San Lucar des canonnières gardes côtes depuis Ayamonte jusqu’à Tarifa. Il demande la construction et la réparation des bateaux dans le Guadalquivir et le réarment des corsaires.

 

. Février 1810 : Port Sainte Marie.

Le Lieutenant de vaisseau Jean GRIVEL (1778-1869), du Corps des Marins de la Garde et récemment évadé des pontons espagnols, fait un rapport détaillés sur les forges de Cadix, qu’il a pu voir lors de sa captivité. Les Marins tiendront garnison, successivement à Rota, San Lucar, Chipiona, puis au camp devant l’île de Léon

 

. Du 9 au 21 février 1810 : Correspondances diverses.

 

1)      De Chiclana & Puerto Réal :          « Le Maréchal VICTOR transmet des informations sur les

 moyens  employés pour l’attaque de l’île de Léon et les difficultés rencontrées par ses troupes. Il aborde le sujet de la formation des 3 ateliers de construction navale prévus à Port Sainte Marie, Puerto Réal et Chiclana, mais n’a pas d’ouvriers spécialisés Il signale également la prise de plusieurs bâtiments dont un Américain à San Lucar et demande, puisqu’ils sont désormais séquestrés, s’ils doivent être envoyés à Séville. Il écrit également plusieurs lettres relatives à l’armement des batteries de Suazo, et aux combats de Matagorda. »

 

2)      Il signale par une autre lettre que les ponts d’Arajuez sont en mauvais état auquel il joint un

 mémoire et un plan, réalisés par le chef de bataillon du Génie ESNY,  sur l’établissement d’une tête de pont à Aranjuez. Il transmet également un Etat de situation des magasins de réserves de Madrid.

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Génie

ESNY

Chef de Bataillon

 

3) De Puerto Réal : « L’Adjudant Commandant REMOND, écrit un rapport sur la position défensive de l’île de Léon et sur l’entreprise d’intimidation de la Marine Anglaise sur le Trocadéro. »

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Etat Major

REMOND

Adjudant Commandant

 

 

4)  Du Canal San Pietri : « L’Aide de Camp CLOUET fait un rapport sur une reconnaissance du canal San Pietri, des points d’attaque éventuel de l’île de Léon, et sur l’état du terrain de la région du canal, qu’il accompagne de différents croquis. Il fait d’autres rapports, écrit de Port Ste Marie et Puerto Réal, concernent la progression de l’ennemi sur la route de Puerto Réal à Chiclana et sur une reconnaissance effectuée dans les salines proches de Larraca et du port de Suazo. »

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

 

CLOUET

Aide de Camp

 

 

5) De Port Sainte Marie : « Le Général  LERY fait un rapport sur l’état du fort Ste Catherine et du pont de San Pedro. »

 

6) De Pueto Réal : « Le Général d’Artillerie D’ABOVILLE, fait un rapport sur les opérations d’artillerie devant Cadix. »

 

7) De Chiclana : « Le Général de Brigade SEMELLE, Baron d’Empire et Chef d’Etat Major de SOULT, fait un rapport, accompagné de tableaux, sur l’armement des batteries de côtes du Guadalquivir jusqu’au fort de Santi Pietri. »

 

8) De Grenade : « Lettre du Général SENARMONT, demandant la possibilité d’implanter une fonderie d’armes à San Miguel près de Ronda. »

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

 

LERY

Général

 

 

D’ABOVILLE

Général d’Artillerie

Baron de l’Empire, Chef d’Etat Major du Ml Soult.

 

 DE SENARMON

Antoine

Général de Division

Baron, Cgt LH.

Génie

LE GENTIL DE KERLERN

(Ou de QEURLEN)

Emmanuel Marie Jean Evangéliste

Colonel

 

 

. Le 19 février 1810 : Siège de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Etat Major de l’Artillerie

BAILLOT

Chef de bataillon

Porté disparu dans la nuit du 19 au 20 févier.

 

. Du 23 au 25 février 1810 : Combat durant le siège de Cadix :

Premiers assauts sont dirigés vers le centre du dispositif. Les 25 et 26, les attaquent sont orientés à droite et à gauche, et se renouvellent tous les jours.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMAIONS

95ème de ligne

DE FRITZ JAMES

Sous Lieutenant

Blessé dans une tranchée le 23.

96ème de ligne

BARBAUD

Capitaine

Blessé le 25 dans une batterie d’artillerie devant Cadix.              

 

. Le 1er mars 1810 à Bordeaux : Organisation du 2ème Bataillon de guerre des Ouvriers.

Suite à la décision prise par l’Empereur, le 3 janvier dernier, un deuxième bataillon de guerre est organisé à Bordeaux, et prend la dénomination de « 2ème Bataillon d’Ouvriers Militaires de la Marine » auquel on adjoint, comme pour le premier bataillon de guerre en Autriche, des marins du 43ème Bataillon de Flottille Impériale venant de Boulogne.

Cette unité mixte spécialement affectée à l’Espagne, prend le nom de « 2ème Régiment de Marine ou 2ème Equipage de Marine », selon les sources de temps. Elle est sous les ordres du Capitaine de Vaisseau SAIZIEU, détaché du corps des Marins de la Garde, qui fera fonction de Colonel. Le Chef de Bataillon BUTREAU commandera le bataillon d’Ouvriers, et le Capitaine de frégate BEDEL-DUTERTRE, celui des marins. Le Capitaine DAVIEL, ingénieur de la Marine, qui arrive de l’arsenal d’Anvers, sera attaché à l’état major du corps.

 

DEUXIEME REGIMENT DE MARINE

 15 mars 1810 au 19 mars 1813

Etat Major

Colonel

Capitaine de vaisseau SAIZIEU

 (Louis, Pierre, François, Barthélemi)

(Corps des Marins de la Garde)

Major

Capitaine de frégate BEDEL DUTERTRE

Adjudant Major

Capitaine BERNARD

Quartier Maître

EUDES

Chirurgien Major (?)

 

2ème Bataillon d’Ouvriers Militaires de la Marine

organisé à Bordeaux le1er mars 1810

ex 2ème Bataillon de Boulogne

840 hommes

43ème Bataillon de Flottille Impériale

4 Compagnies

 

1 227 hommes

BUTREAU, Chef de Bataillon. Reçut une balle dans la jambe gauche au combat d’Almazan. Il sera plus tard promu Colonel.

Capitaines : BARRE, DUCHEMIN, LAMONNERIE, MOREL.

Lieutenant en 1er : DELACORBIERE, GOUGET, DELAPORTE, GOURDAU, FAUTRIL, GIBOU, RIOU, DAUPHIN.

Lieutenant en 2ème : PEREE, ROUGET, CORCY, SEGUR, LAGORSE, COURESTER, LEMOINE, LECLERC.

DAVIEL Pierre, Capitaine, ingénieur du Génie maritime

(Décret du 20.03.1810). adjoint au Colonel SAIZIEU

Une unité du 44ème est déjà en Espagne. (A voir)

HAURY (ou HAURIE) Pierre, lieutenant.

1er août 1803 à la 16ème Cie d’Ouvriers à Rochefort.

Mars 1807, Chef d’une section de la 6ème Cie.

1808, à la 16ème Cie de Rochefort.

(Décret du 15.12.1810) assura la fonction d’adjudant major de la place de Puerto réal du 23 mars au 25 août 1812. Rempli les fonctions d’officier payeur du 8ème BOMM.

DETOUCHE Jean : Matricule 1236, né le 19 septembre 1783, incorporé le 1er avril 1809 dans la 4ème Cie. Matelot de 3ème Classe, provenant du 2ème Régt de Flottille, 1er Bat, 6ème Cie. Blessé d’une balle au bras droit le 9 juin 1809 dans l’Ile de Lobau. Devient caporal. Blessé de nouveau, se trouve à l’hôpital d’Almonza le 6 novembre 1812.

GANDON : Capitaine d’Artillerie de Marine, reçut la croix de la Légion d’Honneur.        

HOULIER Pierre : Matricule 1237, né le 1er janvier 1786. Vient du 2ème Régt de Flottille. Matelot Grenadier. Blessé le 10 juillet 1810 au combat d’Almazan, promu caporal le 11 avril 1811.

ROQUE Paul : Parti de Rochefort le 18 février 1810 pour faire partie du 2ème Bataillon d’Ouvriers, organisé à Bordeaux le 1 septembre 1810. Parti de Bordeaux pour l’Espagne le 20 mars 1810. Embarqué sur le Mistick du 29 octobre, jusqu’au 2 novembre 1810. Parti de Tolède le 1er mars 1813. Rentré en France le 20 mars 1813.

BORGHES Raphaël, Matelot. Reste en arrière au Portugal le 1er février 1811. Sera présumé mort.

GIREAU : Capitaine d’Artillerie de marine, attaché au Ouvriers. Fait prisonnier des espagnols. Mort de privation et de misère à Cabrera, le 10 juin 1810.

FEUILLOLEY Pierre, fait partie d’un détachement laissé à San Sébastian le 21 mai 1810 à son entrée en Espagne.

HARION : Capitaine d’Artillerie de marine, attaché aux ouvriers. Fut tué dans la nuit du 15 au 16 mai 1810 dans la Baie de Cadix sur le ponton La Vieille Castille. Enlevé de vive force sous le feu des batteries anglaises.

LEFRANCOIS Ange François, né le 30 septembre 1790. Matelot. Vient du 4ème Bataillon de Marine, 2ème Cie.

 

Presque tous les officiers du bataillon d’Ouvriers militaires proviennent du corps de l’Artillerie de Marine. Ce bataillon de guerre fera toute la Campagne d’Espagne, du 15 mars 1810 au 19 mars 1813. Il sera successivement commandé par les chefs de Bataillon BUTREAU, puis en 1813, par FRABOULET DE VILLENEUVE (2ème Régiment d’Artillerie de Marine).

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

2ème BOMM

BUTREAU

Chef de Bataillon

Ingénieur

Reçut une balle dans la jambe gauche au combat d’Almazan. Il sera plus tard promu Colonel.

 

DAVIEL

Pierre

Capitaine

Ingénieur

ingénieur du Génie maritime. (Décret du 20.03.1810). adjoint au Colonel SAIZIEU

 

HAURY (ou HAURIE) Pierre

lieutenant

1er août 1803 à la 16ème Cie d’Ouvriers à Rochefort.

Mars 1807, Chef d’une section de la 6ème Cie.

1808, à la 16ème Cie de Rochefort.

(Décret du 15.12.1810) assura la fonction d’adjudant major de la place de Puerto réal du 23 mars au 25 août 1812. Rempli les fonctions d’officier payeur du 8ème BOMM.

 

GANDON

Capitaine

 d’Artillerie de Marine

, reçut la croix de la Légion d’Honneur.

 

ROQUE

 Paul 

 

Parti de Rochefort le 18 février 1810 pour faire partie du 2ème Bataillon d’Ouvriers, organisé à Bordeaux le 1 septembre 1810. Parti de Bordeaux pour l’Espagne le 20 mars 1810. Embarqué sur le Mistick du 29 octobre, jusqu’au 2 novembre 1810. Parti de Tolède le 1er mars 1813. Rentré en France le 20 mars 1813.

 

GIREAU

Capitaine

 d’Artillerie de marine

Attaché au Ouvriers. Fait prisonnier des espagnols. Mort de privation et de misère à Cabrera, le 10 juin 1810.

 

HARION

Capitaine

 d’Artillerie de marine

Attaché aux ouvriers. Fut tué dans la nuit du 15 au 16 mai 1810 dans la Baie de Cadix sur le ponton La Vieille Castille. Enlevé de vive force sous le feu des batteries anglaises.

 

. Mars 1810 :

Le capitaine de vaisseau Baste, nouveau Comte de l’Empire, commandant le 1er Régiment de Marine (1er Bataillon d’Ouvriers Militaires de la Marine et  44ème Equipage de Flottille) est envoyé en Espagne.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Bataillon Marins de la Garde

BASTE

 Pierre

 

Capitaine de vaisseau

Colonel

Né à Bordeaux de 21 novembre 1768. Comte d’Empire

 

. Le 05 mars 1810 : Départ de Bordeaux .

Les Ouvriers et marins quittent Bordeaux et prennent la direction de Bayonne.

 

. Le 13 mars 1810 : Bayonne.

Arrivée des Ouvriers et Marins. Ils doivent s’y reposer et attendre le premier corps d’Ouvriers et Marins de Baste, qui vient d’Allemagne.

 

. 15 Mars 1810 : Louis SAIZIEU (Ecrit parfois SAISSIEUX) & Auguste MASQUELEZ.

Le 2ème Régiment de marine (2/43) de SAIZIEU entre en Espagne. Un nouvel ingénieur de la Marine, ayant le grade de Capitaine, faisant fonction de Chef de Bataillon, dénommé Auguste MASQUELEZ (du 3ème Bataillon de l’Escaut), est affecté, dès le 15 mars 1810, en Espagne, en qualité de Directeur des constructions. Il deviendra adjoint provisoire au Quartier Général du Maréchal SOULT en 1811. (Sources : CC3 – 2799)

 

. Mars 1810 :

 65 Marins de la Garde sont avec le Maréchal BESSIERE en Espagne et 23 autres sont à Santander.

 

. Le 13 mars 1810 : Combats durant le siège de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

95ème de Ligne

BERREAU

Capitaine

Tué.

Idem

BURNEL

Lieutenant

Blessé mortellement, mort le 19.

Idem

MAILHES

Chirurgien Major

Blessé.

 

. Le 20 mars 1810 : Bordeaux.

 Départ de Bordeaux d’un détachement du 2ème Régiment de Marine.

 

. Le 20 mars 1810 : Malaga :

Les troupes du général PERREIMOND quittent Malaga ne laissant aucune garnison dans la ville. Plusieurs corps d’insurgés, environ 8 000 hommes, établis dans les montagnes de Ronda en profitent et commettent de nombreux excès sur la population. Cependant, un détachement français d’arrière garde, sous les ordres de l’Adjudant Commandant BERTON, revient sur ses pas, attaquent et repoussent les insurgés sur les hauteurs du vieux château, laissant près de 200 hommes  sur le terrain.

 

. Le 21 mars 1810 : Prise de Ronda (Andalousie).

Par PEYREMOND.

 

. Le 27 mars 1810 : Cadix.

Fin des attaquent journalières contre les défenses de Cadix.

 

. Le 7 avril 1810 : Combats durant le siège de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

95ème de Ligne

GUEGUET

Capitaine

Blessé grièvement. Mort le lendemain.

 

. Le 7 avril 1810 : Sur les Pontons en rade de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

4ème Légion de Réserve

BONNAFOS

Lieutenant

Assassiné sur un ponton.

 

. Du 7 au 23 avril 1810 : Correspondances diverses.

 

1)      De Chiclana & Port Sainte Marie : « Lettres du Maréchal VICTOR, relatives aux positions des insurgés dans la Sierra de Ronda et de la nécessité d’occuper Aljeciras (Algésiras) et Tarifa. Il aborde, de nouveau, les difficultés rencontrées lors des combats de l’île de Léon et la mise en activité des batteries contre le fort de Matagorda (Ecrit parfois Matagordo) »

 

2)      De Cordoue ou Corfou : « Le Ministre de la Guerre du Roi Joseph, M. O’FARILL, transmet un rapport du Général SALCEDO sur les travaux effectués dans les ports de la Rota, San Lucar, Port Sainte Marie et Puerto Réal. »

 

. Le 11 avril 1810 : Prise du Fort de Matagorda :       

Après 10 jours de siège le fort est pris, le Général d’Artillerie Antoine De SENARMON indique les points principaux où il faut établir les batteries de siège. Des obusiers – canons dits à la VILLANTROYS (du nom de l’inventeur) sont installés pour bombarder le fort du Trocadéro, qui sera bientôt pris. D’autres obusiers du même type sont actuellement fondus à Séville pour compléter les batteries de siège. (Nota : Malheureusement, les  bombes de 12 pouces ne répondirent pas aux espérances des assiégeants.)

 

. Le 13 avril 1810 : Ile Saint Louis.

Les français se présentent devant l’île Saint Louis, à la pointe du Trocadéro, et jusqu’au Rio San pietro.

 

. Le 21 avril 1810 : Fort de Matagorda :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

6ème Régt d’Artillerie

O SELLA

Capitaine

Tué.

 

 

. Information : de mai à septembre 1810 : A VOIR ! ! !

 le 44ème de flottille de trouve à Burgos, Soria, Almazan, Valladolid

 

. Le 26 avril 1810 :

Le Général EBLE, rentré en France le 1er février 1810, a rejoint l’armée du Portugal pour faire fonction de Commandant de l’artillerie.

 

. Le 3 mai 1810 : Ronda.

Cette ville est assez isolée et sa population hostile aux troupes françaises qui occupent ce poste. Le Colonel VINOT, du 2ème régiment de Hussards est gouverneur de la place. Il est subitement attaqué par 6 000 insurgés sous les ordres du général GONZALES. Mais la petite garnison française résiste et finit par mettre en déroute les insurgés dont les pertes sont importantes.

 

. Du 8 au 24 mai 1810 : Correspondances diverses.

 

1) De Chiclana et Port Sainte Marie : « Lettres du Maréchal VICTOR, relatives aux renseignements pris sur les troupes Anglo-Espagnoles défendant Cadix et l’île de Léon, et donnant état des retranchements, redoutes et  batteries construites devant Cadix, suivi d’un rapport concernant les troupes présentes et l’état de la flottille. Il signale l’arrivée du Général MARANSIN à Arecs et enfin l’attente du Général LATOUR-MAUBOURG pour assiéger TARIFA. Il est joint à ce rapport un Etat des armements de la Marine et un autre sur le pillage des magasins, établi par le commandant des marins à San Lucar ( Peut être du Colonel SAIZIEU) »

 

. Le 16 mai 1810 : Affaire des pontons de Cadix.

800 autres prisonniers français parviennent à s’évader du Ponton La Vieille Castille, dont de nombreux marins de l’escadre de ROSILLY, et plusieurs Marins de la Garde pris à Baylen.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Artillerie de Marine

Attaché au 2ème Bataillon d’Ouvriers

HARION

Capitaine d’Artillerie de Marine

 

Fut tué dans la nuit du 15 au 16 mai 1810 dans la Baie de Cadix sur le ponton La Vieille Castille. Enlevé de vive force sous le feu des batteries anglaises.

Marine

GRUSSARD Paul

Contre Maître

35 ans, né à Rochefort

(2E1 64-n°49)

Idem

LANDAI Pierre

Quartier Maître

59 ans, né à l’île de Ré. (2E1 64 –n°49)

Idem

MOREAU

Capitaine de Vaisseau

Tué sur le ponton

 « La Vieille Castille »

Idem

DORIX

Capitaine de Frégate

Blessé en s’évadant du même ponton.

Idem

FOUQUE

Lieutenant de vaisseau

Blessé.

 

Idem

GIRARDIN

Lieutenant de vaisseau

Blessé.

 

Idem

BOUSCAT

Enseigne

Blessé.

 

Idem

CHATEAUX

Enseigne

Blessé.

 

 

. Le 21 mai 1810 : Prise du Fort de Motagorda ou Motagordo.

Le fort est pris après quelques combats.

 

. Le 21 mai 1810 : San Sébastian  (Navarre):

Lors de l’entrée du bataillon de guerre d’Ouvriers et Marins, un petit détachement du 43ème de Flottille a été laissé dans la place de San Sébastian.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

43ème de Flottille

FEUILLOLEY Pierre

Matelot

Fait partie d’un détachement laissé à San Sébastian le 21 mai 1810 à son entrée en Espagne.

 

. Du 24 mai au 1er juin 1810 : Correspondance diverses.

 

1) De Puerto Réal : Lettre du Général GARBE, donnant rapport sur le blocus de Cadix et les préparatifs du siège.

 

. Le 27 mai 1810 : Combats divers dans la Rade de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

 

GAUDIN

Chirurgien Aide Major

Blessé en rade de Cadix. Le 27 mai 1810

 

. Le 30 mai 1810 : Ciudad Rodrigo :

NEY investi la ville et fait jeter deux ponts, dont l’un en amont et l’autre en aval de la place.

 

. Mai 1810 : Burgos ;

Le 1er Régiment de Marine (1/44) de Baste est à Burgos. Il sert à Soria, Almazan et Valladolid, jusqu’en septembre.

 

. Le 6 juin 1810 : Prise de Ciudad Rodrigo (Léon) :

MASSENA et NEY font le siège de la place qui tombera le 10 juillet suivant.

 

Le 8 juin 1810 : Port Sainte Marie (Andalousie) : Formation d’une section de Marine.

Tous les marins (de la Garde et des classes ) évadés des geôles espagnoles sont réunis en une sections de Marine à trois compagnies et aussitôt employés au siège de Cadix sous les ordres du Capitaine de frégate Melchior VATTIER et du Lieutenant de Vaisseau Jean GRIVEL (Garde Impériale) .  Cette section est passée en revue sur la place de Palme, au Port de Sainte Marie, par le général de brigade SEMELLE, accompagné du Sous Inspecteur aux Revues, Martin CHAUSSEROUGE. Composition :

. 1ère Compagnie   : 60 marins de la Garde dont 2 officiers.

. 2ème Compagnie : 48 marins des classes dont 18 officiers.

. 3ème compagnie : 20 artilleurs de la marine des 1er, 2ème, 3ème et 4ème Régiment, sans officier.

Afin de protéger les batteries de côte contre les attaques réitérées des canonnières ennemies, les Marins de la Garde sont chargés, par le maréchal, de constituer les équipages d’une petite flottille, capable de s’opposer à celle de l’ennemi. Ces marins sont chargés de s’emparer de toutes les canonnières, péniches et embarcations diverses trouvées dans l’arsenal de Caraque, et les ports de Port Royal, Sainte Marie, Rota, San Lucar etc. Dès l’arrivée des Ouvriers de la Marine, ces embarcations seront réparées et transformées en canonnières.

 

. Du 10 au 24 juin 1810 : Correspondances diverses.

 

.1) De Chiclana :  « Lettres du Maréchal VICTOR,  proposant une expédition dans les montagnes afin d’empêcher les insurgés d’emmener des bestiaux à Gibraltar. Il expose son sentiment sur les travaux de siège devant Cadix et l’île de Léon et sur l’occupation, par l’ennemi, d’Urbique. »

 

2)  De Séville : « Rapport du Colonel BERGE, Chef d’Etat Major de l’Artillerie, sont joints des Etats de situation générale, nominatif des officiers et employés d’artillerie de la place, des bouches à feu et des munitions pour le siège de Lérida et de Cadix. »

. Arrêté du Maréchal SOULT, Duc de Dalmatie, pour la confection des effets d’habillement pour les prisonniers et militaires isolés.

 

. Le 19 juin 1810 : Combat durant le siège de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

9ème Léger

LEBARC

Capitaine

Blessé dans une affaire devant Cadix.

Idem

BESSE

Lieutenant

Tué dans une attaque de l’île de Léon.

 

. Le 20 juin 1810 : Place de Cadix, Information.

Le Duc d’Orléans, futur Roi Louis Philippe (1777-1850) débarque d’un vaisseau Anglais à Cadix et offre ses services aux Espagnols. Il est reçu avec égard, mais sa proposition est refusée. Le 3 octobre suivant, déçu et mécontent, il rembarquera pour l’Angleterre.

 

. Le 24 juin 1810 : Siège de  Ciudad-Rodrigo :

Le Général EBLE commande l’Artillerie.

. Etat des pertes des officiers du Génie :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Génie

MALTZEN

Capitaine

(Sapeur du Génie)

Blessé mortellement de 2 coups de feu.

Génie

VIARD

Lieutenant

 

Blessé mortellement le 22 juin. Mort le 24.

Idem

HANIN

Lieutenant

Blessé mortellement le 30 juin, mort le 4 juillet.

Idem

LEBLANC

Capitaine

Blessé le 1er juillet

Idem

VALAZE

Colonel

Blessé.

Idem

BRAUVILLE

Lieutenant

Blessé.

Idem

GIRAUD

Capitaine

Tué.

Idem

BARBIER

Lieutenant

Blessé le 2 juillet, mort le 26.

Idem

LARMANDIE

Lieutenant

Tué le 6 juillet.

 

. Le 1er juillet 1810 : Combat durant le siège de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

95ème de Ligne

HOVET

Lieutenant

Blessé mortellement.

 

. Du 27 juin au 10 juillet 1810 : Correspondances diverses.

 

1)  De Madrid : « Lettre du Général DAULTANNE,  demandant le retour de certaines unités d’Andalousie, dont les marins de la Garde, sur Séville, et sur l’augmentation du nombre des brigands en Biscays et en Navarre… »

. « Lettre du Maréchal SOULT sur les subsistances en Andalousie et sur les équipages d’artillerie de Montagne. »

 

2) De Rambouillet : « Lettre du Maréchal DAVOUT, Prince de Neufchâtel, concernant les ordres aux Général SUCHET, REILLE et DORSENNE pour défendre le fort de Méquineza et réunir des magasins à Burgos et enfin l’envoi de troupes de marins sur Valladolid et Bayonne, accompagné d’un Etat d’effectif des troupes de la Marine, établis par l’Intendant Général de Madrid. »

(Les marins serait du 44ème de flottille)

 

. Le 6 juillet 1810 : Affaire de Siguenza.

Le Général Hugo, qui occupe la ville de Siguenza, est attaqué par la bande de l’IMPECINADO, chef de guérillas. Malgré leur supériorité, les espagnols sont battus et laissent de nombreux morts sur le terrain.

 

. Le 9 juillet 1810 : Soria :

Le Colonel BASTE et son unité (1er Régt de Marine), qui arrive d’Autriche, passe, le 9 juillet, à Soria, et se dirige maintenant sur Madrid. Quand, il apprend qu’un parti d’irréguliers se trouve à Almazan, sur le Duero, fort d’ environ 2000 hommes.

 

Le 10 juillet 1810 : Combat d’Almazan à 35 km au sud de Soria..

De grand matin, à la tête d’une colonne de 1000 hommes (marins et ouvriers réunis) il cerne la ville. Le combat s’engage vivement et la ville est enlevée à la baïonnette. Les espagnols perdent 330 hommes et 500 autres sont blessés ou prisonniers. Les pertes françaises sont d’une centaine de tués et de blessés, tant ouvriers que marins, soit 7 officiers du 44ème et 6 du 2ème Bataillon d’Ouvriers Militaires, dont :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

2ème Bataillon

 d’Ouvriers Militaires

BUTREAU

Chef de Bataillon

Ingénieur de la Marine

Blessé le 10 juillet 1810, combat d’Almazan

Idem

GANDON

Capitaine

Ingénieur de la Marine

Blessé le 10 juillet 1810, combat d’Almazan.

Idem

LABENETTE

Capitaine

Ingénieur de la Marine

Blessé le 10 juillet 1810, combat d’Almazan.

Idem

MATHIEU

Lieutenant

Blessé le 10 juillet 1810, combat d’Almazan.

Idem

BRUYS

Lieutenant

Blessé le 10 juillet 1810, combat d’Almazan.

44ème de Flottille

BORNIQUET Jean

Apprenti Marin Fusilier

 

Matricule 1095. Né le 2 janvier 1789. Mort à l’hôpital de Cindad Rodrigo

Idem

GODET

Lieutenant

Blessé le 10 juillet 1810, combat d’Almazan.

43ème de Flottille

HOULIER Pierre

Matelot Grenadier

 

Matricule 1237, n é le 1er janvier 1786. Vient du 2ème Régt de Flottille. Matelot Grenadier. Blessé le 10 juillet 1810 au combat d’Almazan, sera promu caporal le 11 avril 1811.

 

 

. Le 13 juillet 1810 : Correspondance diverses.

 

1) De Chiclana : « Lettre du Maréchal VICTOR, réclamant l’envoi d’autres mortiers qui se trouvent à Séville, pour bombarder Cadix et la flotte qui s’y trouve. Il donne des instructions sur les mouvements du Général LASEY pour occuper les montagnes de Ronda et couper les approvisionnements de Cadix où des échos de révolte de la populace, contre la Junte, ont été entendus. »

2)  « Une lettre du Colonel BLAKE  contient un rapport sur l’affaire d’Almazan, le 10 juillet dernier, contenant un plan aquarellé de la ville et un Etat des officiers du 44ème Bataillon de la flottille de la Marine daté de Soria. »

 

. Le 15 juillet 1810 : Ronda.

Les insurgés occupent toujours les montagnes autour de Ronda. Le général REY fait un raid surprise qui fait 400 tués parmi les espagnols et disperse les autres, dont beaucoup sont prisonniers dont le colonel VALVIDIA.

 

. Le 18 juillet 1810 : Siège de Cadix.

Les travaux de siège sont achevés, le blocus de la place peut commencer. Le général d’artillerie SENARMONT commence le pilonnage de la place. SOULT et VISTOR disposent de 15 000 hommes de troupe pour investir Cadix, ce qui est insuffisant pour une telle tâche. Mais les deux généraux ne s’entendent pas vraiment, et SOULT enlèvent des troupes pour sécuriser les montagnes de Ronda et le comté de Niebla, ce qui rend le siège plus difficile.

 

. Siège de Cadix du 28 juillet 1810 au 25 août 1812. (9 février 1812 A voir)

. Construction de redoutes autour de Cadix :

Le Duc de BELLUNE ordonne à son Génie de construire une ligne de redoutes autour du port pour renforcer le siège de Cadix.

 

. Août 1810 :

Le 1er Régiment de Marine (1/44) du Colonel BASTE et le second (2/43) du Colonel SAIZIEU, continuent leur route en direction de Cadix. Ils traversent la Vieille Castille, passe Madrid et continuent par Tolède en Nouvelle Castille. Ils entrent en Andalousie et font étape dans les localités de La Caroline, Linares, Baylen et se dirigent vers Cordoue en suivant le fleuve Guadalquivir. Sur la route de Baylen à Andujar, la colonne est de nouveau attaquée par des guérilleros en grand nombre. Au cours de l’engagement plusieurs marins et ouvriers sont mis hors de combat dont un officier du 43ème de Flottille blessé, le Lieutenant (Enseigne de vaisseau) GOURDAN.

Dès leur arrivée, les marins et ouvriers (2/43 & 1/44) participent aux travaux de siège, d’autres secondent les Marins de la Garde, pour renforcer et armer la petite flottille. Le Colonel SAIZIEU fait construire quatre canonnières sur les plans de l’ingénieur DAVIEL.

 

. Du 1er au 17 août 1810, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)  De Port Sainte Marie : « Lettre du Général SALCEDO, donnant un rapport de la Vigie et un projet d’organisation de la flottille du Trocadéro. Joint un  autre rapport de 14 pages, relatif au siège de Cadix, fait par le Général GARBE de Puerto Réal. »

2)  « Lettre du Colonel SAIZIEU dans laquelle il explique les causes du retard de la flottille de San Lucar. »

 

. Le 11 août 1810 : Combat de Villagarcia (Andalousie) :

GIRARD bat LA ROMANA.

 

Le 13 août 1810 : Départ de BASTE pour la France.

Le Colonel BASTE est rappelé en France. Il doit être affecté à l’arsenal d’Anvers afin d’y reconstituer une flottille pour défendre les bouches de l’Escaut. Il part avec un détachement de son unité mais le gros du 1ème Régiment de Marins et d’Ouvriers (1/44) reste en Espagne sous les ordres du Colonel SAIZIEU, d’autres,  doivent se rendre à l’Armée du Portugal sous MASSENA pour être attachés à l’escorte de son état major et renforcer les troupes du Génie.

 

. Le 23 août 1810 : Siège d’Almeïda :

 

. Le 24 août 1810 :  Combat de Rio Tinto et Moguer (Andalousie) :

Le Colonel REMOND contre COPONS.

 

. Le 25 août 1810 : Sur la route de Burgos (Vieille Castille).

Un convoi de la poste escorté par des Marins et Ouvriers est attaqué par des bandits. Plusieurs soldats sont blessés dont :

 

 

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 44ème de Flottille

(Détachement)

VALET Marie

Apprenti Marin

 Fusilier

 

Matricule 1092, Né le 20 juillet 1789, 8ème Cie. Blessé le 25 août 1810 d’une balle dans le genoux droit en escortant la poste sur la route de Valladolid à Burgos. Sera transféré à L’hôpital de Valladolid.

 

 

. Du 17 au 31 août 1810, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)       De San Lucar : « Lettre du Colonel SAIZIEU, relative aux projets d’organisation de la Flottille. »

 

. Septembre 1810 :

Affectation à l’Armée du Portugal (Ml MASSENA) de 924 marins du 1er régiment de Marins et d’ouvriers (1/44). (Ils retraiteront ensuite avec MARMONT en juin 1811)

 

. Le 14 septembre 1810, Almeida, Portugal :

MASSENA quitte Almeida, passe par Celorico, et la vallée du Mondego.

 

. Le 14 septembre 1810 : Affaire devant Cadix :

Plusieurs petits combats s’engagent devant Cadix, quelques hommes sont tués ou blessés dont :

 

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Brigade de Mulets de bat.

POULLAIN

Sous Lieutenant

Blessé.

 

. Le 19 septembre 1810, Portugal :

MASSENA, marche sur Lisbonne. Il entre à Viseu et reprend sa route en laissant un détachement sur place.

 

. Le 25 septembre 1810, Portugal :

Il traverse Tondella et se dirige vers Mortagorda.

 

. Le 26 septembre 1810, Portugal :

Il arrive à Mortagora par la rive droite d’un ruisseau nommé le Criz.

 

. Le 27 septembre 1810. Bataille de Bussaco, Portugal :

Il rencontre l’armée de WELLINGTON. Résultat de la bataille reste indécis.

 

. Le 28 septembre 1810, Portugal :

N’ayant pu battre WELLINGTON,  il parvient cependant à contourner les positions ennemies, obligeant l’Anglais à reculer. Mais les pertes sont lourdes, MASSENA est contraint de se replier jusqu’à Coïmbre.

 

. Le 1er octobre 1810, Coïmbre, Portugal :

MASSENA passe par Sampaya, Ponte de Murcelha et entre à Coïmbre, où il s’installe.

 

Information : Le Général du Génie EBLE commande 4 compagnies du 1er Bataillon de Pontonniers et 1 compagnie du 2ème Bataillon.

 

. Octobre 1810 : Siège de Cadix.

La construction de redoutes autour de Cadix continue. Le Génie Duc de BELLUNE réalise une ligne de défense autour du port de Cadix dont les abords sont marécageux. Au fur et à mesure de leur arrivée, les marins et ouvriers sont affectés aux travaux du siège et à la construction des embarcations, d’autres vont renforcer les équipages de la petite flottille.

 

. Le 2 octobre 1810, Cadix : La Flottille du Trocadéro.

Plusieurs chantiers de construction et de réparation sont répartis sur la côte dont un à Puerto Réal sur le Guadalquivir. Après plusieurs semaines la flottille se compose déjà d’une centaine d’embarcations transformées en  bateaux canonniers. Celui du Colonel qui se nomme « Le MISTICK ou « Mistic Portugais », selon les sources. La flottille effectue de nombreuses sorties pour transporter vivres, matériels, munitions et troupes, mais elle est fréquemment attaquée par celle des Anglo-espagnoles. Elle participe à de nombreux combats dont l’affaire dite de San Lucar.

 

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4ème Régt d’Art Marine

GRUNACHER

Lieutenant

Blessé le 2 octobre devant Cadix.

43ème de Flottille

LETRANGE

Enseigne de vaisseau

Blessé mortellement.

 

. Le 3 octobre 1810 (Matin): Masséna quitte Coïmbre :

Le Corps de MASSENA comptait 49 809 soldats d’infanterie, 8 419 cavaliers, 6 822 Artilleurs et Génie (Généraux EBLE et LASOUSKI) et un bataillon de 924 marins du 44ème de flottille et d’Ouvriers Militaires (1/44). Les pertes à la bataille de Bussaco, le 24 septembre dernier, furent sensibles : 521 tués et près de 3 600 blessés, dont la plupart intransportables, faute de moyen de locomotion. MASSENA décide alors de les laisser dans le couvent de Santa Clara. Pour les garder, il laisse un détachement composé de 2 lieutenants et 80 marins du 44ème de flottille.  Attaqués par les Portugais du Colonel TRANT, dès son départ, les marins se battent jusqu’à épuisement de leurs cartouches et finissent par déposer les armes. Les Portugais ont 3 tués et dénombrent 26 blessés.

 

. Extrait des mémoires du Gl MARBOT, alors aide de camp du Maréchal MASSENA :

«  … Je m’étonnais que Masséna, prêt à joindre les rives du Tage, où il allait avoir besoin de matelots, sacrifiait une demi compagnie de ces hommes précieux et si difficile à remplacer, au lieu de laisser à Coïmbre de moins bons fantassins… En effet, l’armée française s’étant éloignée de Coïmbre le 3 octobre au matin, les miliciens portugais y pénétrèrent le soir même et se portèrent en foule au couvent, où nos malheureux blessés s’étant barricadés, après avoir acquis la triste certitude que MASSENA les avait abandonné, se préparèrent à vendre chèrement leur vie contre les paysans miliciens qui menaçaient de les égorger. Dans cette pénible situation, les lieutenants de marine tinrent une conduite vraiment admirable ; aidés des officiers d’infanterie qui se trouvaient parmi les blessés… »

 

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36ème de ligne

SCHNEIDER

Chef de Bataillon

Blessé le 4 octobre, mort le 14 suivant de ses blessures.

36ème de ligne

CHEVILLOT

Sous Lieutenant

Blessé le 4 octobre. Mort le 30 mars 1811.

 

 

. Octobre 1810 : Armée du Portugal : MASSENA traverse  Redinha, Pompal, Leira, Alemquer et Villafranca où il atteint le Tage.

 

. Du 3 au 13 octobre 1810, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)      Lettre du Général SENARMONT : Donnant rapport sur les fonderies de Séville.

 

2)      Lettre du Général SEBASTIANI : Relative à son départ pour Malaga dans le but d’enlever le fort de Marbella.

 

3)Lettre du Capitaine BURGES-MISSIESS : Donnant l’état d’organisation de la Flottille, des transports et des bâtiments existants sur le Guadalquivir.

 

4) DE Chipiona : Lettre du Lieutenant de vaisseau GRIVEL : Sur la prise de possession de 2 canonnières pour la reconnaissance de la côte.

 

5)  Lettre du Colonel BERGE : Annonçant la mort du Général SENARMONT et celle du Colonel DEGERME.

 

. Le 6 octobre 1810, Coïmbre (Portugal) :

Les Français retranchés dans le couvent de Santa Clara à Coïmbre, subissent les attaques répétées des insurgés. Lors du combat d’aujourd’hui,  les assaillants laissent sur le terrain 3 tués et 26 blessés.

 

. Le 8 octobre 1810, Torres Vedras (Portugal) :

WELLINGTON s’installe sur ses positions à Torres-Vedras dont les fortifications ont été renforcées de longue date pour barrer la route de Lisbonne. 3 lignes de fortifications dont la première est longue de 40 Kms, comportent 126 ouvrages armés de 247 canons.

 

. Les 9 et 10 octobre 1810, Torres Vedras (Portugal) :

L’avant-garde de MASSENA se heurte aux lignes de Torres-Vedras.

 

. Du 13 au 27 octobre 1810, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)      De Port Sainte Marie : Lettre du Maréchal VICTOR : Il prévient que la flottille est prête à sortir du Guadalquivir.

 

2)      De Port Sainte Marie : Deux lettres du Général SEMELLE : Relatives aux forces ennemies près du port de la Rota et un Etat de la flotte arrivée à Port Sainte Marie, venant également de la Rota. Il annonce le départ de la compagnie de sapeurs Polonais qui doit travailler au siège de Cadix.

 

. Le 24 octobre 1810 : Cuidad Rodrigo :

 

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43ème Equipage Flottille

BORNIQUET Jean

Fusilier (Apprenti Marin)

Né le 2 janvier 1789. Matricule 1095. Mort à l’hôpital de Ciudad Rogrigo.

 

. Le 26 octobre 1810 : Siège de Cadix :

 

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4ème Régt d’Artillerie

DEGENNES

Colonel

Tué.

8ème Régt d’Artillerie

PINODELLE

Capitaine

Blessé et mort le 27 octobre suivant.

 

. Le 31 octobre 1810, Cadix :

Afin de soustraire la flottille aux attaques ennemies, le Colonel SAIZIEU décide de la réunir à Port Sainte Marie où elle sera en sécurité sous les batteries côtières françaises.

 

. Le 1er novembre 1810, Cadix : Correspondance diverses.

 

1)      Lettre du Général LERY accompagné d’un Etat du personnel du Génie, d’un autre sur le matériel du Génie de l’Armée d’Espagne, comprenant chaque division de l’Armée du Midi (avec la flottille) et de l’Armée du Portugal et d’un troisième sur le matériel d’artillerie en Espagne.

 

2)      Lettre du Maréchal VICTOR relative à la flottille sur le point de se rendre au Trocadéro accompagné d’un rapport sur les opérations de celle-ci.

 

. Le 2 novembre 1810, Cadix : Flottille à pied.

La flottille Anglo-Espagnole tente plusieurs attaques, mais ses assauts sont sévèrement repoussés. Durant toute la durée du siège de Cadix, les Ouvriers s’évertuent à entretenir la flottille pendant que les marins se chargent de tenir le canal de San Pietri que doit prochainement traverser le gros des troupes de VICTOR. Les deux routes d’accès sont tenues par celles du Général anglais KEATS. Afin de soustraire la flottille du feu des anglais et considérant que certaines canonnières sont relativement légères, le Colonel SAIZIEU décide de leurs faire traverser un isthme ensablé d’une longueur de 1 500 mètres et cela sur des charrettes réquisitionnées . Tirées, pour la plupart à bras d’hommes, 65 embarcations font la traversée sous le feu de l’ennemi, du Rio Petro au canal du Trocadéro qui mène à celui de San Pétri, puis à Port Sainte Marie. Cependant comme ce mode de transport n’est pas possible pour les plus grosses embarcations, les canonnières restantes doivent traverser la rade par la mer et quoi qu’inférieures en nombre, elles parviennent à soutenir les attaques  ennemies. Des matelots des 43/44èmes  et des Ouvriers sont répartis sur toutes les chaloupes canonnières. Celle de tête « Le Mistick » est conduite par les Marins de la Garde, dirigée par le Maître d’équipage François BOYARD, les autres suivent à la file. La flottille part de San Lucar, doublent la pointe de Chipiona, traversent la rade jusqu’à Port Sainte Marie pour rejoindre ensuite le Trocadéro, (Son fort a récemment été pris par les français). Quelques embarcations serrant trop près la terre sont mises « au plein », toutefois, la flottille met 24 heures pour se rallier.

Il reste encore 4 à 5 milles de mer à traverser, dont l’ennemi est encore  maître. Il  est impossible d’éviter la confrontation, et le lendemain vers 2 heures de l’après midi, favorisé par un vent modéré, le Colonel SAIZIEU met à l’avant garde le Lieutenant de vaisseau GRIVEL et à l’arrière garde le Major PICARD. La flottille ennemie ne tarde pas à arriver sur « le largue en ligne de font » (Sic) et fait « grand feu ». Dans sa position, battant par l’avant, la flottille française ne peut riposter. En se rapprochant, les anglo-espagnols veulent faire vent arrière pour attaquer de près, mais les matelots tirent une grêle de balles à portée de pistolet qui tue de nombreux marins ennemis et déconcerte les autres. La flottille, prenant de l’avance, poursuit son chemin sans s’écarter d’un seul degré et arrive à Port Sainte Marie « Haut la main », sans aucune avarie apparente grave. Les voiles de plusieurs canonnières sont percées par des boulets ainsi que la coque de quelques-unes. Les français perdent peu de monde dans cette affaire. Le Matelot de la Garde HARQUOIN a la cuisse droite emportée par un boulet. (Nota : Il sera chevalier de la Légion d’Honneur en 1813 à la demande du Vice amiral GANTEAUME, Colonel du corps).

 Ce petit combat est un spectacle pour l’armée française qui borde un côté de la baie. Les maréchaux (dont SOULT) viennent eux mêmes accueillir la flottille dont la barque d’avant garde, qui semble-t-il n’avait pas été touchée, coule bas en arrivant à quai. (D’après les mémoires inédites du Vice amiral GRIVEL)

 

. Etat des pertes à l’affaire de San Lucar :

 

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LETRANGE

Enseigne de vaisseau

43ème de Flottille

Blessé, mort de ses blessures.

 

BARRE

Lieutenant de vaisseau

43ème de Flottille

Blessé.

 

HARQUOIN

Matelot

Marin de la Garde

La jambe droite emportée par un boulet.

 

. Le 4 novembre 1810 : Combat de Rio Almanzor (Andalousie) :

SEBASTIANI Disperse les troupes de BLAKE.

 

. Du 1er au 10 novembre 1810, Cadix : Correspondance diverses.

 

1)      De San Lucar & Port Sainte Marie : 6 lettres du Colonel SAIZIEU, relatives au départ de la division de Rota pour Port Sainte Marie, donnant un Etat des canonnières et felouches (sic) de l’expédition de la flottille, et sur son trajet de San Lucar à Port Sainte Marie, ainsi que de l’attaque anglo-espagnole essuyée. Il transmet également une liste des militaires qui se sont distingués et celle des blessés. Il fait également un rapport sur la prise d’un corsaire par l’ennemi.

 

2)      De Fuentes Réal & Port Sainte Marie : Lettre du Général LERY, donnant un Etat de situation de la flottille à Chiclana et des bateaux de correspondance à Séville. Il informe du refus de la municipalité de Chipiona de payer pour la construction du chemin allant de San Lucar à Sainte Marie.  Il signale également qu’il y aurait une épidémie de fièvre jaune entre Cadix et Gibraltar.

 

3)      De Puerto Réal : Lettre du Général D’ABOVILLE, relative à la perte du Général SENARMONT, tué par un obus, en compagnie du Colonel DEGENNES et du Capitaine PINODELLE à la redoute Villate. Puis à son embaumement et à la prise de commandement en remplacement de celui-ci.

 

4)       Port Sainte Marie : Lettre du Maréchal VICTOR, sur le même sujet.

 

5)       Lettre du Maréchal DAVOUT, Prince de Neufchâtel : Sur la nomination du Général RUTY au titre de Commandant de l’Artillerie de l’Armée du Midi (Suite à la mort du Général SENARMONT) et celle du Général GAZAN au titre de Chef d’Etat-Major de l’Armée du Midi.

 

6)      Lettre du Commandant Général de la Marine, le général SALCEDO : Il demande un Etat pour l’armement de la flottille, les canonnières et les bâtiments de transport de Port Sainte Marie. Il réclame également du charbon pour les forges.

 

7)       Port Sainte Marie : Lettre du Général D’ABOVILE, donnant rapport sur la fabrique de salpêtre de l’Alcazar de San Juan, dans la Manche, avec les avantages qu’elle apporte, et un Etat du matériel de la Division DESSOLLE.

 

8)       De Séville : Lettre du Général BOURGEAT, dans laquelle il rend compte des épreuves de l’obusier-canon, dit à La Villantroys, joint 10 pages de procès verbal de ces épreuves dont une note sur le moyen d’envoyer les bombes et un dessin aquarellé de l’obusier.

 

. Le 14 novembre 1810, 3ème Campagne du Portugal :

            MASSENA s’installe fortement sur Santarem et Thomar, face à WELLINGTON, en attendant les résultats de la mission du Général FOY qui devrait arriver de Paris vers la fin novembre. Le Maréchal voulait descendre le fleuve et après l’avoir traversé pour s’emparé de la presqu’île où se trouvent les villes de Palméla et Setubal. Il souhaite se rendre maître du cours du Tage et des hauteurs, afin de pouvoir bombarder Lisbonne. Il fait construire et réparer 200 bateaux. Tous les préparatifs sont terminés, lorsque MASSENA reçoit l’ordre formel de Paris, de ne rien tenter.

 

. Le 20 novembre 1810 : Combat de Punhete (Portugal) :

LOISON bat les Anglo-Portugais.

 

. Du 24 novembre au 4 décembre 1810, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)      Port Sainte Marie : Lettre du Général SEMELLE, donnant les détails et résultas de l’attaque de la baie de Port Sainte Marie, et du fort Ste Marie avec joint le rapport du Général D’ABOVILLE concernant l’attaque. Note sur le prochain départ d’un convoi de la baie de Cadix et le projet d’une compagnie à Arcos.

 

2)      Port Sainte Marie : Lettre du Général D’ABOVILLE, dans laquelle est jointe un tableau de l’organisation de l’artillerie du 4ème Corps et sur les mines de plomb de Linares.

 

3)      De Puerto Réal : Lettre du Général GARBE, indiquant qu’il renonce au passage de la flottille par mer et son entrée dans le canal du Trocadéro.

 

Du 5 décembre au 16 décembre 1810, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)      De Port Sainte Marie : Lettres du Général D’ABOVILLE, relatives au nombre de canonnières qu’il juge insuffisant, à l’envoi de canons de siège pour la redoute proche du récif et au projet de formation de l’équipage de siège.

 

2)       De Port Sainte Marie : Lettre du Maréchal VICTOR, sur les difficultés de navigation de la flottille du Trocadéro et l’envoi d’une batterie à la redoute Napoléon.

 

3)       De Port Sainte Marie : Lettre du Colonel SAIZIEU, demandant des obusiers et de la mitraille pour l’armement de la flottille.

 

4)       Lettre du Général SALCEDO, commandant la Marine : Relative à la suspension de la construction des canonnières par manque de matériaux, qu’il réclame instamment pour renforcer la flottille.

 

5)       De Port Sainte Marie : Lettre du Maréchal VICTOR, relative aux ordres donnés pour la réunion des transports à Médina Sidonia et les moyens de la Marine pour concourir à l’attaque de l’île de Léon et de Cadix.

 

6)       2 lettres du Maréchal DAVOUT, Duc de Neufchâtel : Donnant la liste des officiers du 2ème Régiment de Marine  (2/43) et sur l’ordre réitéré d’une marche sur le Tage.

 

7)       Lettre de M. CANELAUX : Sur l’équipage du bateau canonnier « Le Mistic Portugais » et le chargement capturé par le Corsaire François MEDELLIN.

 

. Du 27 au 31 décembre 1810, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)      De Port Sainte Marie : 3 lettres du Général SEMELLE, donnant rapport sur les mouvements et les opérations, et donnant l’arrêté du Maréchal VICTOR relatif à la construction de péniches et de pontons sur les chantiers de Puerto Réal.

 

2)      Lettre du Général D’ABOVILLE : Donnant rapport sur l’attaque de Puerto Réal et du fort Ste Catherine.

 

3)      Lettre du Colonel SAIZIEU : Sur l’arrivée de la flottille au complet au Trocadéro.

 

. Le 14 décembre 1810. Combat à Puerto Réal :

 

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6ème Régt d’Artillerie

à cheval

FLORINIER

Capitaine

Tué.

 

1811

 

. Le 2 janvier 1811 Espagne :  Départ du Maréchal Soult pour Badajos (Estramadure).

            SOULT se dirige sur Badajoz, avec le 5ème corps de MORTIER (GIRARD, GAZAN et LATOUR-MAUBOURG). Il ramasse tout ce qu’il peut emporter d’artillerie de Génie. Les troupes espagnoles de BELLESTEROS sont de nouveau battues près de Monasterio.

 

. Le 19 janvier 1811 : Combat de Rio Mayor (Portugal) :

JUNOT contre les anglo-Portugais.

 

. Du 13 au 22 janvier 1811 Espagne : Prise de Olivenza (Andalousie) :

La Place est prise par le Maréchal SOULT en moins de 10 jours. Au lieu de porter secours à MASSENA, SOULT décide de faire le siège de Badajoz.

 

. Le 26 janvier 1811 : Siège de Badajoz :

Le Maréchal SOULT marche contre Badajoz avec la cavalerie du Général BRICHE et les 1ère Division GIRARD et 2ème Division GAZAN, soit 13 000 hommes, 4 000 cavaliers et 54 canons. A ces troupes s’ajoutent la cavalerie du 1er corps de La TOUR MAUBOURG. Le Général Espagnol MENDIZABAL s’enferme dans la place avec 6 000 hommes.

 

. Le 27 janvier 1811. Siège de Badajoz (Capital de l‘Estramadure) :

            SOULT et MORTIER font le siège de la place, qui est défendue par une garnison de près de 8 000 hommes de MENACHO. Etablie sur la rive gauche du Guadiana, elle est réunie à la rive droite par un pont de pierre dont la tête est défendue par le fort de San Christobal. Les eaux tumultueuses rendent l’attaque difficile et SOULT s’attarde encore, attendant de Séville, les matériaux nécessaires pour construire des bacs. La place tombe le 11 mars suivant.

. Pertes :

 

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Génie

CAZIN

Chef de Bataillon du Génie

Tué le 31 janvier.

Idem

GUERIN

Chef de Bataillon du Génie

Blessé le 12 février.

Idem

VAINSOT

Capitaine du Génie

Blessé le 31 janvier.

Idem

BAGNAC

Capitaine du Génie

Blessé la 15 février.

Idem

LEMUT

Capitaine du Génie

Blessé le 7 février.

 

 

. Le 27 janvier 1811 :

LA TOUR MAUBOURG traverse la rivière Guadiana à Mérida et investi la place sur la rive droite.

 

. Les 29 et 30 janvier 1811 :

Les espagnols tentent plusieurs sorties qui sont toutes repoussées.

 

. Du 29 janvier au 23 février 1811, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)      Lettre de M. de SALCEDO : Relative au coulage de bateaux à Puntales.

 

2)      De Port Sainte Marie : Lettre du Général SEMELLE, relative aux difficultés rencontrées par la compagnie d’Ouvriers de la Marine, commandée par le Lieutenant HAURY (2ème Cie) et sur l’important débarquement Anglais survenu à Aljéciras (Algésiras).

 

. Le 3 février 1811 :

 Les Espagnols tentent une nouvelle sortie par le Pardaléras.

 

. Le 7 février 1811 :

Le fort de San Christobal est bombardé.

 

. Le 8 février 1811 :

Les Français franchissent le bac établi au dessus du confluent de la Génova.

 

. Le 18 février 1811  :

 Dans la nuit, prise du fort San Christobal.

 

. Le 19 février 1811 :

 Matin. Après 46 jours de siège, Badajoz capitule. 8 000 prisonniers et 180 canons sont pris.

. Le 18 février 1811 : Siège de Badajoz :

 

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INFORMATIONS

34ème de Ligne

ANGUEY

Jean-Baptiste

Officier

Incorporé en 1806. Sert à Eylau, Friedland. Espagne 1808. Se distingue le 18 février 1811 en faisant prisonnier un officier anglais. Capturé le 27 mai 1811, est transféré à Plymouth jusqu’en 1814.

 

. Le 19 février 1811 : Bataille de Gévora (Estramadure) :

SOULT et MORTIER battent Mendizabal.

 

. Le 21 février 1810 : Défense de Cadix :

5 000 Anglais commandés par le Général GRAHAM, plus 12 000 Espagnols sous le Général LA PENA, s’embarquent sur la rade de Cadix, prennent le large et reviennent débarquer dans la baie d’Algésiras.

 

. Le 27 février 1811 : Tarifa.

Le général espagnol LA PENA arrive à Tarifa avec 7 000 hommes de troupe et se joint aux 10 000 autres qui viennent de débarquer.

 

. Le 2 mars 1811 : Embouchure du San Pietri :

Le général ZAYAS, commandant les troupes espagnoles de l’île de Léon, jette un pont à l’embouchure du San Pietri.

 

. Le 3 mars 1811 : Siège de cadix :

Les Français de la division VILATTE (27ème léger, 94 et 95ème de ligne)  repoussent une sortie de la garnison de Cadix sous les ordres du général ZAYAS, qui tente une diversion pour favoriser l’action d’un corps Anglo-espagnols venant de Gibraltar. La division VILATTE rejette les espagnols dans l’île de Léon. Le 63ème de ligne prend un drapeau durant le combazt.

 

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Génie Espagnol

JUCHEREAU DE SAINT DENIS

Colonel

Blessé en mars 1811 au siège de Cadix.

 

 

. Les 4 et 5 mars 1811 : Bataille de Chiclana-Barrossa (Andalousie) :

 Le 1er corps de l’Armée du midi ou d’Andalousie de VICTOR, comptant près de 10 000 hommes et 24 canons, se dirige sur Gibraltar. Sur les hauteurs sablonneuses située entre Chiclana et Barrossa.

. Vers 6H00 du matin, il rencontre, bat et repousse le corps anglo-espagnol du Général GRAHAM et du Comte de la PENA, qui vient de débarquer près de 20 000 hommes, dont 9 000 anglais et 10 canons à Tarifa. Ils tentent de secourir Cadix en prenant les français à revers. Confrontés à d’importantes difficultés logistiques du fait de l’état des routes, les alliés ne progressent pas assez rapidement, laissant à VICTOR, le temps de prendre des dispositions pour contre attaquer.

L’Amiral KEAT tente également d’opérer une diversion en attaquant nos batteries de côte. Mais celles-ci, soutenues par une centaine de canonnières de la flottille de SAIZIEU, parviennent à tenir les Anglais à distance. Le Lieutenant GRIVEL et plusieurs Marins de la Garde occupent le petit fort de Chipiona, à l’entrée de la rade de Cadix et tirent sur les canonnières ennemies.

 

. Corps de VICTOR :

1ère Division : Gl RUFFIN (9ème Léger, 24 et 96ème de ligne)

2ème Division : Gl LAVAL (45, 54 et 81ème de ligne)

1er et 2ème Dragons

4 Batteries d’artillerie à pied.

 

. Corps allié de GRAHAM et De La PENA :

Brigade DILKE (1er, 2ème, 3ème Foot Guard, 95ème de Ligne)

Brigade WHEATLEY (9,28,47,67,82, et 87 Régt de ligne, 2ème Régt Portugais)

Division Espagnole : Gl LARDIZABAL.

(Régiments Campo Mayor, Carmona, Canaris, Murcia, 2ème Rét de Hussards)

 

Les Alliés perdent près de 2 000 hommes tant tués, blessés ou disparus et laissent 3 drapeaux aux mains des Français. Les Pertes française sont d’environ 250 tués, 1700 blessés, 134 disparus, 5 canons détruits. Les anglais prennent l’Aigle du 1er bataillon du 8ème de ligne.

 

UNITE

NOM

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INFORMATIONS

Etat Major

2ème division 1er Corps

CHAUDRON ROUSSEAU

Général de Brigade

Tué

Etat Major

1ère division 1er Corps

PELLEGARS

Colonel

Chef d’Etat Major

Blessé mortellement.

4ème Régt d’Art Marine

GRUNACHER

Lieutenant

Blessé.

EM Génie

BOMPAR

Capitaine

Blessé.

8ème de ligne

AUTIE

Colonel

Tué

96ème de ligne

MAINGARNAUD

Colonel

Tué

EM Artillerie

MORAZIN

Colonel

Blessé mortellement.

 

. Les 10 & 11 mars 1811 : Combat de Pombal (Portugal) :

NEY arrive à Pompal, il franchit l’Alva dont il fait rompre les ponts et bat PICTON et BLAKE.

 

. Le 11 mars 1811 , Badajoz (Estramadure):

 SOULT et MORTIER s’emparent de la place de Badajoz défendue par MENACHO, et entre en Andalousie.

 

. Les 12 & 13 mars 1811 : Combat de Rédinha  (Portugal):

 Le Maréchal NEY bat les Anglais qui le poursuivaient, mais n’appelle pas MASSENA pour exploiter son succès et continue à battre en retraite.

 

. Le 13 mars 1811 : Siège de Cadix.

SOULT quitte l’Estramadure et vient prêter main forte à VICTOR devant Cadix.

 

. Le 15 mars 1811 : Prise d’Albuquerque (Estramadure) :

LATOUR-MAUBOURG prend la place.

 

. Le 16 mars 1811, Portugal : Combat de Foz d’Arunce (Portugal) :

 WELLIGTON poursuit NEY et MASSENA.

 

. Le 20 mars 1811, Paris : Information : Naissance du Roi de Rome, Napoléon II, dit l’Aiglon.

 

. Le 23 mars 1811, Portugal :

 MASSENA casse NEY de son commandement pour insubordination et le revoie en France. La désobéissance de NEY a entraîné l’abandon de Coïmbre par JUNOT et le repli de toute l’armée jusqu’ à la frontière Espagnole.

 

. Le 27 mars 1811 : Combat de Campo Mayor (Estramadure) :

BERESFORD Repousse LATOUR-MAUBOURG.

 

 

. du 5 au 20 mars 1811, Cadix : Correspondances diverses.

 

1)      Lettre du Prince de Neufchâtel au Maréchal SOULT : Annonçant la naissance du Roi de Rome et lui demandant de diffuser l’heureuse nouvelle par des salves de 101 coups de canons.

2)       D’El Ronquillo : Lettre du Général BOURGEAT, signalant l’état pitoyable de la flottille.

 

3)      De Port Sainte Marie : Lettre du Général SEMELLE, relative au réarmement de la Marine et faisant rapport des opérations en cours du blocus de Cadix.

 

4)      De Port Sainte Marie : Lettres du Général D’ABOVILLE, dont une concerne les mines de Linares et leur attribution à l’artillerie, auquel il joint un état des employés, et la seconde sur la mise en activité d’une fabrique de pierres à feu à Grenade. Quelques mots sont ajoutés sur la prise de commandement de l’Artillerie par le Général RUTY.

 

5)      De Cordoue : Lettre du Gouverneur Général de la province de Cordoue, qui transmet les observations que lui a adressé la Commission chargée d’assurer la navigation sur le Guadalquivir de Cordoue à Séville. Quelques mots relatifs à la machine servant à passer les bateaux au dessus des digues du Guadalquivir ( ?).

 

6)       De Port Sainte Marie : Lettre de M. LANCLAUX ( ?), sur la prise d’un navire Américain et la capture d’un brick Espagnol.

 

7)      De Séville : Lettre du Général DARRICAU, relative à l’imminent projet d’abandonner le blocus de Cadix par le 1er Corps.

 

8)       De Chiclana et Puerto Réal : Lettres du Maréchal VICTOR, annonçant le débarquement d’Anglais à La Isla par le débouché de Santi Pietri, sur la disposition à prendre pour dégager Arcos et renforcer les ligne de Santi pietri.

 

9)      De Séville : Lettre de MATTHIEU de FAVIER, sur l’expédition de denrées vers San Lucar avec un Etat donnant les mandats mis à la disposition du Lieutenant Haurie (ou Haury).

 

. Le 3 avril 1811 : Combat de Sabugal (Portugal) :

WELMLINGTON repousse REYNIER.

 

. Le 4 avril 1811, Espagne :

Soulagé par la retraite de MASSENA, WELLINGTON se retourne contre SOULT et lui reprend Olivença pour mettre le siège devant Badajoz.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

6ème Léger

ADERT

Sous Lieutenant

Blessé dans une colonne mobile près de Coïmbre.

 

. Le 5 avril 1811 : Illiesca.

Sur la route de Madrid à Séville, au retour d’une mission pour les Maréchaux VICTOR et SOULT, le Colonel LEJEUNE, Aide de camp, est attaqué par des irréguliers. Blessé dans l’action il parvient à rejoindre.

 

. Le 24 avril 1811 :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

43ème de Flottille

GAUCHE jean

Matelot Fusilier

Matricule 1287, né le 16 novembre 1789 à St Martial, canton d’Archiac (Chte Infe), mesurant 1, 64 m. A l’hôpital de Salamanque le 15 avril 1811, présumé mort.

Idem

LEFEBRE Jean François

Matelot Fusilier

Matricule 1263. Hôpital de Salamanque le 24 avril 1811.

 

 

. Le 1er mai 1811 : Attaque Anglaise.

Le Général BERESFORD fait jeter un pont de bateaux sur le Guaddiana. Les Anglo-portugais perdent 833 hommes dans cette action, dont 533 Anglais et 200 Portugais. Des ouvriers du Bataillon de Rochefort sont, ce jour, à Bilbao.

 

. Le 3 mai 1811 : Actions durant le siège de Cadix.

Le Général Espagnol ZAYAS tente une sortie pour appuyer l’action des Anglo-espagnols qui viennent de Gibraltar, mais ils sont rejetés dans l’île de Léon par la Division du Général VILLATTE. Le 63ème de ligne prend un drapeau ennemi durant l’action.

 

. Le 3 mai 1811,  Fuentes de Onoro, Espagne (1):

MASSENA reprend l’offensive pour dégager Almeida assiégée ; il veut battre WELLINGTON à Fuentes de Onoros ; mais BESSIERES, qui lui avait promis son concours, ne vient toujours pas le rejoindre.

 

. Du 4 au 13 mai 1811 : Badajoz.

WELLINGTON de retour au Portugal par l’offensive des Français, a laissé le commandement au Général BERESFORD avec mission de reprendre la place de Badajoz avec ses 20 000 hommes. La place est défendu par le Général Philippon qui ne dispose que de 4 000 hommes.

 

. Le 5 mai 1811 : Combat durant le siège de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

9ème Léger

LELOUP

Sous Lieutenant

Tué à Port Sainte Marie.

 

. Le 5 mai 1811, Bataille de Fuentes de Onoro. Espagne (2):

            WELLINGTON repousse MASSENA qui n’a toujours pas le renfort de BESSIERES. Il se résigne à la retraite. Conformément aux ordres de Paris, les deux compagnies de Marins de la Garde s’apprêtent à quitter le corps de MASSENA pour revenir en France.

 

. Mai 1811, Espagne : Marins de la Garde :

Il est ordonné à deux compagnies de Marins de la Garde de rejoindre le Portugal. Cet ordre ne sera exécuté que tardivement. Les marins arriveront au moment où le corps de MASSENA retraite vers l’Espagne (Après le bataille de Fuentes de Onoro). Ils retrouveront bientôt la compagnies arrivant de Cadix. Cependant, placé à l’arrière garde, sous les ordres du Maréchal NEY, Ils font le coup de feu contre les anglais.

 

. Le 10 mai 1811, Espagne :

L’Empereur mécontent des opérations de MASSENA lui retire le commandement de l’armée du Portugal et le remplace par le Maréchal MARMONT. Les marins du 44ème sont attachés à son Corps d’armée. SOULT repart de Séville pour aller dégager Badajoz assiégée.

 

. Le 16 mai 1811, Bataille d’Albuera (Espagne) :

BERESFORD bat SOULT à Albuera, qui se replie.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

EM Génie

ANDOUEAUD

Capitaine

Blessé.

 

. Le 17 mai 1811 : Badajoz :

Après avoir soutenu un premier siège du 22 avril au 13 mai, la garnison Française de Badajoz voit revenir les troupes ennemies qui entament un nouvel encerclement. Il reste 3 600 hommes dans la place alors que les Anglo-Portugais sont 14 000.

 

. Le 18 mai 1811 : Badajoz :

Siège de la place par les anglais.

 

. Le 1er juin 1811 : Siège de Cadix.

Un combat de modeste ampleur oppose les troupes françaises du Général COUROUX (9ème et 96ème de ligne, 16ème léger, 5ème chasseurs à cheval) soit 4 500 hommes, aux Espagnols de Général BALLESTEROS (8 500 hommes). Les Espagnols perdent 1 500 hommes et 4 canons.

 

. Le 10 juin 1811 : Badajoz.

Les Anglais lèvent le siège après avoir perdu, au cours des combats, 54 tués et 81 blessés. MARMONT et SOULT, venus en aide à PHILIPPON, font une entrée triomphale dans la ville.

 

. Le 14 juin 1811 : Combat devant Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

63ème de ligne

LOUP

Capitaine

Tué.

 

. Juillet 1811, Cadix : Marins de la Garde :

Il est ordonné au détachement des 60 Marins de la Garde, rescapés de l’ancien bataillon pris à Baylen et présent au siège de Cadix, de se rendre en France pour former la future 3ème compagnie du corps. La compagnie quitte Cadix et se dirige sur San Lucar pour être embarquée sur des bateaux. Ils remontent le Guadalquivir jusqu’à Séville où des effets d’uniforme provenant de Paris complètent la tenue des marins, le surplus est distribué aux troupes de ligne.

 

. Juillet 1811, Paris : Information sur le Corps des Ouvriers Militaires de la Marine :

L’Empereur décrète de doubler le nombre des Ouvriers Militaires et appelle au service 1 500 hommes sur la conscription de l’armée de terre au titre de l’année 1811, 800 hommes sur la conscription des territoires Hollandais, Italiens, Dalmates récemment annexés et enfin 900 hommes de la prochaine conscription maritime de 1812, soit un total de 3 200 hommes. (AN GG1 39. Décret du 29 juillet 1811)

 

Le Bataillon de Rochefort : (Ex 2ème Bataillon) (Bataillon d’Espagne) ou (8ème Bataillon).

. Etat en date du 1er octobre 1811 (3E1632 – CC 1530) 

 

Bataillon D’Espagne

GRADE

NOM

Etat Major

Colonel

Capitaine Adjudant Major

Quartier Maître

SAIZIEU (Garde Impériale)

CHABERT Manuel

SABOUROUX Jacques

1ère Compagnie

Capitaine en 1er

Lieutenant

Lieutenant en 1er

CROCHET Luxembourg

VAUQUELIN

REUCHLIN

2ème Compagnie

Capitaine en 2ème

Lieutenant

Sous Lieutenant

DUPREZ

QUEMEMEUR

LEMOYNE SERIGNY

3ème Compagnie

Capitaine en 2ème

Lieutenant

Sous Lieutenant

DEBRUC

CHATON

HAURIE

4ème Compagnie

Capitaine en 2ème

Lieutenant en 1er

Sous Lieutenant

BAULATION

BOUGRIER

TIREL

Compagnie du Train

.

.

 

Le deuxième Bataillon de guerre, employé alors dans le 1er Corps de l’Armée d’Espagne (SOULT), reçoit par l’article 4 du décret, la dénomination de 8ème Bataillon d’Ouvriers Militaires de la Marine. (Il prendra le nom de Bataillon d’Espagne, en souvenir de la campagne qu’il fait dans la péninsule Ibérique). Il conserve sa dénomination de Bataillon de Rochefort, puisque son dépôt principal se trouve dans ce port.

 

. Le 1er octobre 1811 : Combat de Rafifa (Andalousie) :

Les Anglais repousse GODINOT.

 

. Le 4 octobre 1811 : Combat devant Coïmbre :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

6ème Léger

DUCELLIER

Lieutenant

Blessé.

 

. le 18 octobre 1811 : Siège du Trocadéro (Cadix) :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

Bataillon d’Ouvriers Militaire de la Marine

CHATON François

Lieutenant en 1er

Né le 8 février 1767 à Angivillier (Meurthe). Parti pour l’Armée d’Espagne (1er Corps) le 6 mars 1810. Mort le 20 octobre 1811 des suites de ses blessures (éclat d’obus) reçues le 18 octobre au Trocadéro.

 

. Le 30 octobre 1811 : Combat de Benavente :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

63ème de ligne

BAUDINOT

Capitaine

Blessé.

 

. Le 20 novembre 1811 : Séville : Lettre de Soult à Berthier. (Anecdote).

« … le 2 8bre, un sous lieutenant du 40ème de ligne, nommé Ricard, qui se trouvait en garnison à Badajoz, a déserté et passé aux ennemis. Les rapports qui m’ont été faits présentent cet officier comme ayant une conduite peu régulière, et se serait couvert de dettes… »

 

. Le 10 novembre 1811 : Combat de Bornos (Andalousie) :

SEMELLE bat BALESTEROS.

 

. Novembre 1811 :

Les marins du 44ème de flottille du Corps de MARMONT sont affectés à l’Armée du Midi de SOULT où ils retrouverons leurs compagnons du 43ème qui servent pour la navigation sur le Guadalquivir et au siège de Cadix dans la flottille de SAIZIEU.

.

. Le 7 décembre 1811 : Torre Nova :

La garnison Espagnole de Peniscola a détachée 80 hommes à Torre Nova. Ce même jour, le poste est attaqué par un détachement Français de 200 hommes d’élite et 2 canons.

 

. Les 7 décembre 1811 : Pampelune.

Dans la nuit du 7 au 8 décembre, plusieurs marins isolés sont subitement attaqués par des brigands. 2 officier sont assassinés.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

 

DUBIGNON

 

 

 

GODARE

 

 

 

. Le 8 décembre 1811 : Combat de Peniscola (Torre Nova) : A CONFIRMER

La batterie Française composée de 2 pièces d’artillerie est établie sur une hauteur et écrase la tour de la place, mais l‘action est suspendue en raison de la sortie de 10 canonnières sortant du port de Peniscola.

 

. Le 29 décembre 1811 : Siège de Tarifa (Andalousie) :

Echec de LEVAL contre SKERREY et COPONS.

 

. Le 31 décembre 1811, Siège de Cadix :  Prise de Tarifa.

Le corps du Maréchal VICTOR y arrête les Anglais. En l’absence de VICTOR, c’est SAIZIEU qui prend de Commandement ( ?)

Nos marins des 43ème  et 44ème de Flottille et Ouvriers Militaires (1ère Cie/2ème Bat) participent au siège et à la prise de Tarifa, au Sud Est de Cadix.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

43ème de Flottille

MAUBRAS

Enseigne de vaisseau

Tué le 31 décembre 1811 au siège de Tarifa.

 

 

1812

 

 

. Le 6 janvier 1812 : Siège de Tarifa :

Sont abandonnés, les caissons n°3 et 5, tous deux mis en service le 13 mars 1810.

 

. Le 19 Janvier 1812 : Défense et prise de Ciudad-Rodrigo (Léon) :

WELLINGTON reprend la place défendu par BERRIE.

 

. Les 3 & 4 février 1812 : Prise de Peniscola (Valence):

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

6ème Régt d’Artillerie

BAILLOT

Lieutenant

Tué le 3 février.

 

. Mi février 1812 :

Il est ordonné au 1er Bataillon de guerre des Ouvriers Militaires de la Marine (Bataillon du Danube) de quitter l’Espagne et de rejoindre DANTZIG en Pologne, puis Wilna en compagnie du 1er Bataillon de l’Escaut. Il part avec un double approvisionnement d’outils, une vingtaine de caissons et une forge, le tout tiré par 120 chevaux de la compagnie du Train. (Il fera toute la Campagne de Russie.)

 

. 16 mars 1812 : Défense de Badajoz (Estramadure) :

WELLINGTON fait le siège de la place. La ville est défendue par PHILIPPON.

 

. Le 30 mars 1812 : Combat durant le siège de Cadix :

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

16ème Léger

DUBUISSON

Sous Lieutenant

Blessé aux avant postes devant Cadix

Idem

QUEILLE

Sous Lieutenant

Blessé.

 

. Le 1er avril 1812 : Portugal :

Le Chef de Bataillon FRABOULET de VILLEUNEUVE, du 2ème Régiment l’Artillerie de Marine, commandant un bataillon d’ Ouvriers Militaires de la Marine est affecté à l’état Major  du Maréchal SOULT, Duc de Dalmatie avec le grade de Lieutenant Colonel (Major).

 

. 3 avril 1812, Portugal : Almeida.

MARMONT reprend l’offensive au Portugal et s’apprête à remettre le siège devant Almeida.

 

. Le 14 avril 1812, Portugal :

WELLINGTON se retourne contre MARMONT qui bat en retraite en désordre. Malgré un ordre exprès du Roi JOSEPH, SOULT refuse de venir à son aide.

 

. Le 23 avril 1812 : Portugal :

MARMONT achève sa retraite du Portugal. Le Général DORSENNE refuse à son tour d’obéir au Roi JOSEPH et d’envoyer un renfort à son collègue.

 

. Le 1er mai 1812 : Siège de Cadix , navigation sur le Guadalquivir:

Les marins des 1er et 2ème Equipage de flottille (43 et 44ème ) et des bataillons d’Ouvriers militaires de la Marine affectés à l’Armée du Midi, sont répartis dans les ouvrages bordant la baie de Cadix et dans les installations du Guadalquivir, sur lequel ils assurent la navigation jusqu’à fin août 1812.

 

. Le 18 mai 1812 : Pont d’Almaraz (Estramadure).

HILL détruit le pont d’Almaraz.

 

. Le 1er juin 1812 : Prés de Cadix :

Un combat de modeste ampleur oppose les troupes Françaises du Général CONROUX (9ème et 96ème de ligne, 16ème Léger, 5ème Chasseurs à cheval) en tout 4 500 hommes, aux Espagnols du Général BALLESTEROS ayant 8 500 hommes de troupe. Ces derniers perdent 1 500 hommes et 4 canons. Les pertes Françaises restent modestes.

 

. Le 12 juin 1812, Espagne :

WELLINGTON amorce la seconde partie de son offensive contre MARMONT, qui continue à réclamer du renfort.

 

. Le 16 juin 1812, Espagne :

MARMONT se replie derrière Salamanque et y laisse garnison.

 

. Le 18 juin 1812, Espagne :

MARMONT coopère avec SOULT à débloquer Badajoz, WELLINGTON n’insiste pas et rentre au Portugal.

 

. Le 6 juillet 1812 : Siège de Badajoz :

Après plusieurs mois de siège, PHILIPPON se rend à WELLINGTON. Les Anglais s’y livrent à des atrocités.

 

. Le 18 juillet 1812, Espagne :

MARMONT rejette WELLIGNTON  à Tordesillas et passe à l’offensive sans attendre les renforts que le Roi JOSEPH lui envoie enfin.

 

. Le 20 juin 1812 : Défense des forts de Salamanque (Léon):

WELLINGTON Fait le siège de Salamanque tenue par MARMONT.

 

. Le 21 juin 1812, Espagne :

SOULT prétend se subordonner MARMONT, ce dernier s’y refuse ; et ils se sépare sans poursuivre WELLINGTON.  Retraite de l’armée du Portugal, commandée par Marmont. Le 44ème de Flottille se trouve avec la troupe.

 

. Le 28 juin 1812 : Prise de Salamanque (Léon) :

WELLINGTON Prend Salamanque à MARMONT.

 

. 1er Juillet 1812 : Combat près de Valladolid (Léon) :

Un Chef de Bataillon du Génie (VINCENT) est attaqué par des brigands, puis blessé mortellement. Il meure le 25 juillet suivant de ses blessures.

 

. Le 18 juillet 1812 : Combat de Tordesillas (Léon) :

Entre MARMONT et WELLINGTON.

 

. Le 22 juillet 1812 : Bataille des Arapiles ou Salamanque :

WELLINGTON bat MARMONT.

 

. Le 8 août 1812 : Combat de Majahonda (Madrid)

TREILHARD tente de repousser les Anglo-Portugais.

 

. Le 10 août 1812 :

Découvert par la défaite de MARMONT, le Roi JOSEPH quitte Madrid et se réfugie à Valence en appelant SOULT à lui.

 

. Le 13 août 1812 : Madrid :

Entrée de WELLINGTON à Madrid.

 

. Août 1812 :

Les troupes de Marine renforcent les fantassins de la Division LEVAL.

 

. Le 23 août 1812 : Combat de Villadrigo (Burgos)

La cavalerie de SOUHAM poursuit WELLINGTON.

 

. Le 25 août 1812 : Siège de Cadix.

Le Maréchal VICTOR qui commande toujours le 1er corps de l’Armée du Sud (ou d’Andalousie), dispose des divisions CONROUX, GODINOT, VILLATTE, de la cavalerie légère  PERREYMOND, de la division de dragons LA TOUR-MAUBOURG, de l’artillerie, du Génie et d’une petite flottille, soit 27 200 hommes, dont seulement 8 739 sont détachés. La garnison de Cadix est maintenant placée sous les ordres du Général LA PENA, comptant 15 000 hommes, auxquels s’ajoutent 5 600 hommes de la division Anglo-Portugaise.

 

Les alliés remporte une victoire qui coûte aux français en incluant les pertes de Chiclana, entre 3 et 5 000 hommes.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

6ème Régt d’Artillerie

HUGON

Capitaine

Blessé.

Idem

CLOQUEMAIN

Lieutenant

Blessé.

 

Le 25 août 1812. ESPAGNE : SOULT lève le siège de Cadix.

Après 20 mois, le maréchal SOULT, commandant en chef l’Armée du Midi, décide de lever le siège, non sans ordonner au Général SEMELE (qui a remplacé VICTOR) de faire détruire par le Génie, toutes les installations. Les pièces d’artillerie en surnombre sont mises hors d’état ou jetées en mer, et les 150 embarcations de la flottille sont brûlées ou coulées bas. Les Ouvriers et marins évacuent aussi l’Andalousie avec la division LEVAL. et remontent vers le nord par Séville. Ils prennent la  direction  de Salamanque pour rejoindre le corps de MARMONT. Des ordres sont donnés à tous les détachements répartis dans la province et sur les côtes de rejoindre l’armée, suivant le cas par Séville, Antequera, Cordoue et Grenade.

 

 Les Ouvriers et marins participent aux combats devant Salamanque où les Anglais sont repoussés jusqu’à la frontière du Portugal. De nombreux ouvriers et marins resteront en arrières et seront, pour la plupart, présumés mort et rayés des contrôles.

 

. Les 27 et 28  août 1812 : Evacuation de l’Andalousie :

 SOULT quitte Séville et évacue l’Andalousie, son arrière garde se compose de 2 bataillons du 63ème de ligne qui sont malmenés par les troupes alliées du Général CRUZ MURGEON qui compte près de 6 000 hommes. Ces combats d’arrière garde coûtent, du côté français, quelques tués et blessés, 200 prisonniers et enfin 2 canons. Les pertes alliées sont légères.

 

UNITE

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

43ème de Flottille

LEQUELLEC Alexandre

Sergent Major

Tué à Séville le 27 août 1812.

63ème de ligne

VIDEAU

Capitaine

Tué à la défense du pont de Triana à Séville.

Idem

LEROUGE

Lieutenant

Blessé puis assassiné par la populace.

Idem

BRIROT

Sous Lieutenant

Blessé mortellement.

Idem

LACHAPELLE

Lieutenant

Blessé.

Idem

LATTIL

Chirurgien Major

Blessé.

Idem

BOTTE

Chirurgien Aide Major

Blessé.

Idem

PELLEGRIN

Sous Lieutenant

Blessé.

 

. Le 4 septembre 1812 : Cordoue :

Dès la pointe du jour, le 21ème léger prend position à un quart de lieue en arrière de Cordoue, tandis que le 2ème Hussards, en bataille sur la grande place, assure l’arrière garde et protège la sorties des traînards. Deux escadrons Anglais placés non loin de la ville, attendent le départ des français pour y entrer.

 

. Le 19 septembre 1812 : Siège de Burgos :

La ville est défendue par DUBRETON. Ce dernier résiste et WELLINGTON se retire au bout de 34 jours de siège.

 

. 12 octobre 1812 : Ouvriers Militaires de la Marine :

Un détachement du 8ème Bataillon est formé à Valence avec plusieurs éléments du bataillon sortant des hôpitaux de Valence, Bara et d’Almanza (Manche). Ils en partiront le 22 octobre et arriveront à Saragosse le 16 novembre. A savoir :

 

NOM

FONCTION

INFORMATIONS

SABOUROUS  Jacques

Lieutenant d’Artillerie

Quartier Maître à l’état major du 8ème Bataillon. A l’hôpital de Sarragosse le 8 octobre, sorti le 22 octobre.

VAUQUELIN Jean Pierre

Ingénieur

Lieutenant en 1er

Appartient à la 1ère Cie. A l’hôpital de Valence le 14 octobre. Sorti le 22 octobre.

LIGET Louis

Caporal

Venu des caporaux à la suite. Sorti de l’hôpital d’Almanza le 6 octobre. Arrivé au détachement le 12 octobre.

DARELLE  Pierre

Caporal

Vient de la 2ème Cie. A l’hôpital de Valence le 12 septembre, sorti le 9 novembre et rejoint le 21 novembre.

LEGER Martin

Ouvrier 1ère classe

Vient de la 1ère Cie. Entré à l’hôpital de Valence le 8 octobre, en ressort aussitôt et rejoint le détachement le 12 octobre.

CURCASONNE Raymond

Ouvrier 1ère classe

Vient de la 1ère Cie. Hôpital de Valence le 8 octobre. Arrivé au détachement le 12 octobre.

BONNET Pierre

Ouvrier 1ère classe

1ère Cie. A l’hôpital de Grenade le 12 septembre. Rejoint le 14 octobre.

ROUSSEL Joseph

Ouvrier 1ère classe

Menuisier

2ème Cie  A l’hôpital d’Almanza le 7 octobre. Rejoint le 14 octobre.

PAILLOT François

Ouvrier 1ère classe

Charpentier

2ème Cie. A l’hôpital de Valence le 12 octobre. Rejoint le 14 octobre.

DELAGARDE Jean Baptiste

Ouvrier 1ère classe

Charpentier

1ère Cie. Arrivé le 14 octobre.

ALLAUDRY Jean

Ouvrier 1ère classe

Menuisier

2ème Cie. A l’hôpital de Valence le 16 octobre. Rejoint le 18 octobre. A l’hôpital de Sarragosse le 1er décembre.

LAGNE François

Ouvrier 1ère classe

Né le 15 janvier 1782 à Noue (Nièvre) 3ème Cie. A l’hôpital de Valence le 16 octobre. Rejoint le 18 octobre. Tué à l’affaire du 25 novembre 1812.

DOUILLARD Claude

Ouvrier 1ère classe

Tonnelier

1ère Cie. A l’hôpital d’Almanza le 9 octobre. A rejoint le12 octobre.

DUCLOUX Paul

Ouvrier 2ème classe

Menuisier

1ère Cie. A l’hôpital d’Almanza le 10 octobre. Rejoint le 12 octobre.

BELLANBERT Joseph

Ouvrier 1ère classe

Charpentier

1ère Cie. A l’hôpital d’Almanza le 11 octobre. Rejoint le 20 octobre.

BARAQUAND Joseph

Ouvrier 1ère classe

Charpentier

2ème Cie. A l’hôpital d’Almanza le 7 octobre. Sort le 24 et rejoint le 30 octobre.

PATY Jean Noël

Ouvrier 2ème classe

Menuisier

4ème Cie. A l’hôpital d’Almanza le 10 octobre. Rejoint le 12 octobre.

LAVESNE Joseph Jacques

Ouvrier 2ème classe

Tonnelier

2ème Cie. A l’hôpital d’Almanza le 7 octobre. Rejoint le 14 octobre.

LEPERT Philippe

Ouvrier 2ème classe

4ème Cie. A l’hôpital le 16 octobre. Sort le même jour et rejoint le 18 octobre.

RENARD Pierre

Ouvrier 2ème classe

Charpentier

3ème Cie. A l’hôpital le 12 octobre. Sorti le 8 novembre. Rejoint le 14 novembre.

CIRAUX Joseph

Ouvrier

1ère Cie. A l’hôpital de Bara le 18 septembre. Rejoint le 20 octobre.

LIMOUSIS ou LIMOUGIS

Jean

Ouvrier 3ème classe

Menuisier

3ème Cie. A l’hôpital d’Almanza le 9 octobre.

WIEMEL Léandre

Ouvrier 3ème classe

Charpentier

4ème Cie. A l’hôpital d’Almanza le 9 ctobre. Rejoint le 13 octobre.

MADIOUX Jean

Ouvrier 3ème classe

Forgeron

2ème Cie. A l’hôpital d’Almanza le 11 octobre. Rejoint le 13 octobre.

GARNIER Antoine

Ouvrier 3ème classe

Charpentier

2ème Cie. A l’hôpital d’Almanza le 9 octobre. Sorti le 17 octobre et rejoint le même jour.

BOULEY Nicolas

Ouvrier 3ème classe

Forgeron

4ème Cie. A l’hôpital de Valence le 16 octobre. Rejoint le 18 octobre.

QUARTER Lalie Ignace

Ouvrier 3ème classe

Charpentier

2ème Cie. A l’hôpital de Valence le 16 octobre et rejoint le 18 octobre.

 

. Le 19 septembre 1812 : Siège de Burgos.

WELLINGTON fait le siège de la place de Burgos, défendue par le Général DUBRETON qui ne se rend pas. WELLINGTON se retire après 34 jours de siège.

 

. Le 2 novembre 1812 : Retour des Français à Madrid.

 

. Du 9 au 15 décembre 1812 : Bataille d’Alba de Tormes (Léon) :

JOURDAN contre WELLINGTON.

 

. Contrôle de la compagnie du Train attachée au 8ème Bataillon en Espagne en 1812 :

 

NOM

TYPE

INFORMATIONS

AIMABLE

Mule,

6 ans, robe noire, taille 4 pieds, 10 pouces. Morte le 19 février 1812.

ALARME

Mule

Robe noire dit mal teint

ALBATRE

Mulet

Robe noire mal teint, 4 pieds, 8 pouces. Mort le 9 janvier 1812.

ALLERGE

Mule

Robe noir Mal teint, 4 pieds, 8 pouces Morte le 21 janvier 1812.

ARIDITE

Mule

6 ans, robe noire, mal teint, 4 pieds, 8 pouces.

ALENE

Mule

7 ans, robe noire, 4 pieds, 7 pouces. Morte le 5 janvier 1812

ALEZANE

Mule

6 ans, robe noire.

ALLEGE

Mule

6 ans, robe noire.

ALCADE

Mule

6 ans, Robe Bai brune, morte le 8 octobre 1812.

ALCORAN

Mulet

8 ans, robe noire, mort le 5 janvier 1812.

ANANAS

Mulet

7 ans, robe gris souris rayé.

ABEILLE

Mule

8 ans, robe noire, morte le 27 juin 1812.

ARBALETTE

Mule

7 ans, robe bai brune nez de renard, morte le  5 janvier 1812.

ABOYANTE

Mule

7 ans, robe marron nez de renard.

ABONDANCE

Mule

6 ans, robe bai brune, morte le 1er septembre 1812.

ADORABLE

Mule

6 ans, robe bai brune, morte le 17 novembre 1812.

AMABILITE

Mule

6 ans, robe noire marquée au feu.

ALTERANT

Mule

6 ans, robe noire.

ABERIGENES

Mulet

6 ans, robe brune.

ABOUTISSANTE

Mule

6 ans, robe bai brune, morte le 15 novembre 1812.

ANDALOUS

Mulet

8 ans, robe noire nez de renard.

ABUTILON

Mulet

7 ans, robe noire nez de renard.

ACABIT

Mulet

7 ans, robe noire, mal teint marquée au feu. Mort le 20 juillet 1812.

ACCOLADE

Mule

6 ans, robe baie brune.

ARRIETTE

Mule

6 ans,  robe baie brune.

ACANTHE

Mule

6 ans, robe noire.

ACARIATRE

Mule

7 ans, robe noire.

ACACIA

Mulet

6 ans.

ARGUS

Mulet

9 ans, robe noire.

ACAJOU

Mulet

8 ans, robe noire nez de renard.

ADORABLE

Mule

7 ans, morte le 17 janvier 1812.

AZOTH

Mulet

14 ans, robe marron, mort le 2 avril 1812.

ACCORD

Mulet

14 ans, robe marron, mort le 27 septembre 1812.

ACCORDANT

Mulet

12 ans, robe noire, mort le 18 septembre 1812.

ACCROC

Mulet

13 ans, mort le 15 juillet 1812.

ARABE

Mulet

17 ans, robe rouge tachetée de blanc. Mort le 29 mars 1812.

ACORUS

Mulet

12 ans, robe noire, mort le 15 novembre 1812.

ADIANTE

Mulet

12 as, robe noire.

AFFREUSE

Mule

7 ans, robe noire.

AFFRONTEE

Mule

8 ans, robe noire. Morte le 31 décembre 1812.

AIMANT

Cheval

5 ans, poils rouges, 2 taches blanches à la tête, même tache aux pieds. Mort le 26 novembre 1812. Incorporé le 1er juillet par réquisition.

AILE

Jument

6 ans, robe rouge marquée d’une légère tache blanche à la tête. Incorporée le 1er juillet par réquisition. Morte le 31 décembre 1812.

AZIME

Jument

5 ans, robe rouge marquée d’une tache blanche à la tête. Incorporée le 1er juillet 1812, par réquisition. Morte le 31 décembre 1812.

BELTRAND

Mule

Achetée à Tolède.

BELLE

Mule

Achetée à Tolède

BONAVENTURE

Mulet

Acheté à Tolède

BEAUTE

Mule

Achetée à Madrid

BOUCHET

Mulet

Acheté à Ségovie

BON

Mulet

Acheté à Valladolid

BARBET

Mulet

Acheté à Valladolid

BIVRIESCA

Mulet

Acheté à Burgos

BRUITAGE

Mulet

Acheté à Burgos

BELLONE

Mule

Achetée à Vittoria.

BARBOT

Cheval

6ans, Robe rouge. Acheté à Avila le 3 décembre 1812.

BOULOGNE

Cheval

10 ans, robe rouge tachetée de blanc. Acheté à Avila le 3 décembre 1812.

 

Sous Inspecteur aux revues : CHAUSSEROUGE Martin.

 

 

1813

 

. Contrôle des caissons de la compagnie du train du 8ème bataillon, en 1812.

 

N° du Caisson

Date de mise en service

Informations

Caisson N°1

13 mars 1810

Démoli le 24 août 1812

Caisson N°2

13 mars 1810

 

Caisson N°3

13 mars 1810

Abandonné le 6 janvier 1812 au siège de Tarifa.

Caisson N°4

13 mars 1810